décembre 30

Couple: les 4 signes d’infidélité qui ne trompent pas.

Image par Tatyana Kazakova de Pixabay

En faisant des recherches pour mon recueil de nouvelles « Lire et Délires », je me suis attardée sur les relations de couple. Plusieurs des nouvelles contenues dans le recueil explorent cette thématique.

Couples qui se rencontrent et s’aiment, couples en souffrance qui se trompent… A ce propos… quels sont les signes que votre moitié vous trompe? Voici un petit résumé des éléments qui m’ont permis d’inventer « Un couple normal » et d’autres histoires.

L’infidélité peut se révéler à travers de nombreux détails.

Des changements notables de l’emploi du temps

Votre moitié passe beaucoup de temps à l’extérieur. Souvent, votre conjoint(e) s’absente à heures fixes, certains jours de la semaine. Il/ Elle peut aussi partir plus tôt de son travail et/ ou rentrer plus tard.

Des changements dans le comportement sexuel

Une raréfaction des rapports sexuels avec son partenaire ou au contraire une frénésie sexuelle, par culpabilité notamment, doivent vous alerter.

Une activité électronique sous haute surveillance

Avant, son portable traînait partout. Mais depuis quelques semaines, son code PIN a changé et votre conjoint ou conjointe ne répond plus au téléphone en votre présence. De nouveaux mots de passe fleurissent un peu partout: sur l’ordinateur et son compte facebook, qu’il ou elle ne consulte que lorsque vous n’êtes pas là.

Les courriels disparaissent de l’historique, supprimés. Idem pour l’historique des appels.

Un changement dans les goûts de votre moitié

Avant, il détestait le jazz, ne jurant que par le rock. Tout d’un coup, ses goûts musicaux, ses goûts culinaires, changent. A moins qu’il se découvre une nouvelle passion comme le char à voile ou le running. Là encore, méfiance…

Voilà des signes majeurs qui doivent vous alerter. Si cet article vous a plu, vous aimerez peut-être découvrir les textes de fiction de l’auteure à cette adresse.

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juillet 3

Changements

Je me promenais le mois dernier pour profiter de la fraîcheur du soir quand je suis tombée sur un couple en train de déposer des meubles dans la rue. Les meubles étaient vieux et cassés, et j’ai pensé à une histoire de déménagement. Changement de saison, changement d’air, changement de vie. Le changement est partout en ce moment, en particulier dans les personnages des histoires de fiction qui sont, pour les principaux, bien différents entre le début et la fin d’une histoire.

Je pense qu’une bonne histoire ne peut se passer du changement. Le changement comme moteur d’évolution. Même une fiction basée sur l’action ou la création de monde (comme dans la SF et la Fantasy), ne peut faire l’économie de personnages qui subissent une transformation.

Quand je pense à mes personnages, je n’ai pas besoin de faire quinze pages de biographie, de savoir s’ils ont été élevés au sein ou au biberon, mais je me force à trouver leurs failles, leurs ambivalences, leurs contradictions, et leurs plus grandes peurs. Leurs goûts et leurs petites manies se développeront ultérieurement, au moment du premier jet, lorsque je découvrirai « pour de vrai » mon histoire.

Après, il n’y a plus qu’à appuyer « là où ça fait mal ». Là où le lecteur va se dire « il ne s’en sortira pas vivant, il est cuit ». Pousser le personnage dans ses retranchements fait partie du côté « sadique » de l’écriture. Car comme disait Nietzsche « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts ».

Un peu comme dans la vraie vie, finalement, n’est-ce pas?

La vie qui est transformation, la vie qui, parfois, nous met la tête sous l’eau. Avec dans l’idée – spirituelle – , de nous éprouver, de nous inculquer des leçons, de nous mettre face à un gigantesque gouffre. Mais un mal nécessaire. On n’est pas là pour passer son temps affalé dans le canapé. Il fait boire la tasse avant de siroter l’hydromel.

Il est intéressant de voir comment les personnages de romans peuvent nous en apprendre sur la nature même de la vie. Finalement, il ne s’agit que de déployer ses dons et son intelligence pour éprouver cet élan que les tout jeunes enfants sentent pousser en eux lorsqu’ils grandissent et apprennent. Les bonnes histoires contiennent en germe des grandes possibilités de croissance. Je suis musicien mais j’ai peur de me produire sur scène. Je suis amnésique et je fais un bond de huit cents ans dans le futur (cf Au-delà de l’Horizon), je suis un garçon de 9 ans qui rêve d’un petit frère, mais je reste seul jusqu’au jour où… (cf ma nouvelle Un Petit frère tant attendu, vainqueur du concours de nouvelles Youboox).

Et vous, quelles sont vos plus belles expériences de transformation?

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