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Ecrire une nouvelle: 11 raisons principales

Ecrire une nouvelle, un art à votre portée! Vous avez dans l’idée d’Ecrire une nouvelle? Découvrez dans cet article les 11 raisons principales qui pourraient vous inciter à le faire.

Ecrire une nouvelle est sans doute la première forme d’écriture à laquelle on pense lorsqu’on ambitionne de devenir écrivain. Cet exercice est loin d’être facile, mais le résultat est souvent encourageant. Voici donc énumérées ci-dessous les principales raisons qui pourraient vous inciter à écrire une nouvelle.

#1 Pour entrer dans l’écriture en douceur

Il existe des nouvelles de toute taille, mais quel que soit le format choisi, entrer en écriture par le biais de la nouvelle vous aidera à faire vos premières armes. Personnages, univers, dialogues, intrigue, tout ce qui est nécessaire à l’écriture de roman se retrouve dans l’art de la nouvelle. De plus, alors qu’un roman requiert un an de travail, une nouvelle peut être écrite en une semaine ou un mois, parfois même en une seule journée. Vous pourriez produire un grand nombre de textes courts en un an et les mettre en vente au fur et à mesure, à un prix plancher, au format ebook.

#2 Pour devenir hautement productif

Avec la nouvelle, comme nous l’avons vu plus haut, il est possible de produire beaucoup. Vous pourriez décider de vous entraîner sur un format donné (par exemple un texte à chute d’une page), et le faire à de nombreuses reprises. Vous cumulerez ainsi des textes de 5 pages, d’autres de 20, etc. jusqu’à être à l’aise avec chaque format. Il est également possible de créer des nouvelles par thématique, ou sur le même modèle dramaturgique.

#3 Ecrire une nouvelle permet de se distinguer lors de concours

Quoi de plus gratifiant que de voir votre nouvelle éditée dans un recueil? Il existe des tas de concours et d’appels à textes, dans tous les genres. De plus, en répondant à des appels à textes, et même si votre nouvelle n’est pas retenue, vous obtiendrez de précieux retours sur votre travail. Bien souvent, l’équipe de lecteurs vous fera un retour argumenté, ce qui vous permettra de progresser. Ce qui est plutôt rare dans le milieu de l’édition!Les concours ont souvent des thèmes imposés (les fameuses « contraintes créatives »), vous faisant ainsi sortir de votre zone de confort et expérimenter des structures et des sujets un peu inhabituels, ce qui aiguisera votre créativité.

#4 Pour trouver des lecteurs

Une nouvelle est immédiatement publiable et aisément accessible à un large public. Alors qu’un roman en autoédition numérique se vend entre 1,99 euros et 4,99 euros, vous pouvez mettre votre nouvelle à un prix bas, aux alentours de 0,99 euros par exemple. Vous attirerez ainsi un public nouveau, qui ne souhaite pas prendre trop de risques avec un auteur encore peu connu. (Voire pas du tout connu!) Et rien ne vous empêche de publier certaines de vos nouvelles en recueils, comme je l’ai fait pour Lire et Délires.

#5 Pour ne pas s’investir dans une histoire qui ne fonctionne pas

Il y a des histoires qui semblent bien démarrer, riches de promesses, de tension dramatique, de personnages intéressants… qui ne fonctionnent pas. L’histoire patine au bout de deux pages, les dialogues sont ternes car les personnages sont des clichés qui créent des dialogues également sans saveur… Mais pas de panique, vous n’écrivez qu’un texte court. Or, il vaut mieux abandonner un texte court qu’un roman. Attention, je ne parle pas ici de réécriture. Le premier jet d’un texte est toujours bourré de clichés, mais la réécriture lui apporte tout le lustre nécessaire. Avec un texte qui ne fonctionne pas, la réécriture sera inutile. Pas de problème, vous abandonnez votre nouvelle et passez à autre chose.

#6 Parce que votre nouvelle pourrait devenir un roman

Vous venez de terminer votre nouvelle. Votre idée de départ est très intéressante. Les personnages sonnent juste. Il y a dans votre texte matière à développement. Et vous voilà parti pour écrire un roman! De nombreux romans sont écrits à partir de nouvelles plus ou moins longues. C’est un matériau de base très intéressant. Vous voyez dès le départ où vous voulez aller, vous avez vos grands axes dramaturgiques, vous savez comment vos personnages se transforment.

#7 Pour publier un recueil ou une anthologie

La nouvelle peut être thématique. Vous explorez un thème, ou bien un lieu. Paris, par exemple, pourrait être le sujet d’un recueil. Vous aimez les histoires d’amour? Pourquoi ne pas écrire sur la jalousie? Le premier amour? Le couple vieillissant? Isaac Asimov a écrit deux recueils de nouvelles sur les robots. C’est fabuleux! (Je vous conseille de le lire, même si vous n’aimez pas la science-fiction, car cet auteur est l’un des plus grands).

#8 Pour explorer un détail de votre univers romanesque

Peut-être avez-vous déjà écrit un roman. Dans votre livre, vous avez des personnages secondaires qui, par définition, sont moins exploités que les personnages principaux. Pourtant, ces personnages sont souvent très intéressants. Vous pourriez dès lors leur donner une seconde vie en les faisant exister dans une nouvelle.Dans la science-fiction et la fantasy, vous créez un monde de toutes pièces. Or, il existe forcément un aspect de ce monde que vous pourriez explorer et développer dans un nouvelles.Vos fans sont friands de ces histoires en « backup », qui permettent d’entrer dans l’enfance d’un personnage, dans sa vie avant le début de votre roman. Et puis, toutes ces recherches que vous avez faites, pourquoi ne pas les recycler dans des nouvelles? Après tout, vous maîtrisez déjà votre univers!

#9 Ecrire une nouvelle permet d’essayer de nouvelles choses

Imaginons la situation suivante: vous écrivez des romances contemporaines, et vous souhaiteriez vous tourner vers des romances historiques, mais cela vous intimide. Toutes ces recherches à faire! Et puis vous n’êtes pas historien. Pourquoi ne pas commencer par une nouvelle dans ce nouveau genre? Vous essayez, vous voyez si ça fonctionne, et si vous n’êtes pas convaincu, vous aurez perdu du temps, certes, mais pas autant que si vous vous étiez lancé dans un roman historique de 100 000 mots. Et qui sait, ces petites recherches à la bibliothèque vous auront peut-être donné d’autres idées…

#10 Pour faire des cadeaux

Vous êtes blogueur? Vous avez un site vitrine d’auteur? Il vous faut construire votre lectorat, et pour ce faire, rien de mieux qu’avoir un auto-répondeur pour envoyer des emails à vos fans. Or, pour recueillir leur adresse, quoi de plus simple que de leur faire parvenir une histoire courte? Je le fais moi-même sur mon blog. Voilà un nouveau point d’entrée dans votre univers d’auteur qui vous apportera de nouveaux lecteurs, dont certains, sur le long terme, deviendront vos fans!

#11 Pour garder la fraîcheur de votre plume et de votre univers créatif

Beaucoup d’auteurs se lassent de leurs histoires. Ils passent des années sur le même livre, avec les mêmes décors, les mêmes personnages (qu’ils n’aiment pas toujours), les mêmes types d’intrigues et de thématiques. Pour vous, vie et variété vont de pair. Vous ne prenez jamais le même plat au restaurant. Aller toujours au même endroit pour les vacances d’été? Quelle drôle d’idée! Alors, l’idée de voisiner pendant des mois avec les mêmes personnages vous paraîtra peut-être ennuyeux, voire désagréable. Dans ce cas, la nouvelle est faite pour vous! Vous inventez et vous renouvelez sans cesse tout votre univers. C’est le mode d’expression qui vous convient le mieux.

J’espère que cet article vous donnera l’impulsion d’écrire des nouvelles! Bonne écriture!

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Booster votre cerveau: 5 aliments champions !

Un cerveau en pleine forme!

Ecrire est une activité intellectuelle exigeante pour le cerveau. En général, il m’est difficile de rester plus de trois heures entièrement concentrée à aligner des phrases, des paragraphes et des pages. Cela peut paraître peu, trois heures de travail sur son oeuvre dans une journée, mais quand il s’agit bien de trois heures COMPLETES d’écriture, sans distractions, sans Facebook, sans répondre au téléphone ni rien faire d’autre, je trouve cela éprouvant. Mais redoutablement efficace!

Parvenir à cet état d’immersion totale sollicite votre cerveau au maximum. Sans une bonne alimentation, il est impossible pour votre cerveau d’être performant. A contrario, en choisissant judicieusement ce que vous mettez dans votre assiette, vous pourriez être étonné et ravi de voir votre productivité s’accroître de manière simple.

Pour ce faire, j’ai rassemblé dans ce billet une liste des meilleurs aliments pour booster la concentration et les capacités intellectuelles.

Les poissons gras pour votre cerveau

Le saumon, le thon, les sardines, les maquereaux, les harengs sont les stars des Acides Gras Essentiels (les AGE) qui favorisent concentration et performance cérébrale. Ils contiennent les fameux Omégas 3, que notre corps ne peut fabriquer tout seul. Délicieux et excellents pour la mémoire et le cerveau ces poissons gras repousseraient même l’apparition des maladies dues à l’âge comme la démence et la maladie d’Alzheimer

Les céréales complètes

Notre corps et notre cerveau ont besoin d’énergie pour fonctionner. Gourmand en sucre, le cerveau tire son énergie du glucose, mais pas n’importe lequel. Vous privilégierez les sucres à assimilation lente, contenus dans les grains complets, tels que le pain, les pâtes et le riz complets.

Les oeufs et les aliments riches en vitamine B

L’acide folique et les vitamines du groupe B sont reconnus pour ses propriétés antivieillissement et leur manque jouerait un rôle dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer ainsi que dans la survenue des accidents vasculaires cérébraux.

Vous trouverez la vitamine B dans des aliments comme le poisson, le poulet et les oeufs, ainsi que les produits laitiers, et la vitamine B6 dans les noix, les graines et le soja.

Le jaune d’oeuf, quant à lui, contient de la choline, une substance essentielle à la mémoire.

Les végétaliens complèteront leurs besoins grâce à des aliments enrichis ou des suppléments.

Les noix, des gourmandises utiles pour votre cerveau

Là, il s’agit des noix mais aussi des oléagineux au sens large, type noix de cajou, amandes, noix de pécan, pistaches, noix de macadamia, etc.

Ces graines oléagineuses sont des concentrés de vitamine E, qui aurait un effet antivieillissement sur le cerveau. On trouve également cette vitamine dans les légumes verts à feuilles, les olives, les céréales complètes (voir paragraphe précédent).

Les brocolis

Les crucifères comme le brocoli, les choux (frisés, de Bruxelles, chou-fleur) sont réputés pour leur haute teneur en vitamine K, dont l’influence sur le système nerveux central a été prouvée. Ces crucifères contiennent un taux élevé d’un composé, les glucosinolates, qui a des propriétés protectrices sur le cerveau et la mémoire.

L’exercice physique

D’accord, il ne s’agit pas d’un aliment. Pourtant, on ne peut pas faire l’impasse sur les bienfaits que procure l’activité physique!

Vous êtes peut-être de ces personnes qui restent devant un ordinateur toute la journée, que ce soit pour écrire ou travailler. Mais ce n’est bon ni pour votre santé physique ni pour votre cerveau. Le sport et l’exercice sont une véritable cure de jouvence! Les bénéfices de l’activité physique sont les suivants:

  • Développement des capacités cérébrales
  • Amélioration de la concentration et de l’attention
  • Une mémoire plus performante, notamment la mémoire à long terme
  • Amélioration de l’humeur
  • Moins de risques de démence et de maladies liées à l’âge

Voilà! J’espère que ce billet vous aura été utile.

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A deux secondes près…

C’était un samedi soir, je rentrais d’une sortie au cinéma avec des amis. Le film n’avait pas été très réussi – je trouvais le héros trop cliché – mais après on était allés boire un verre et c’était sympa.

Comme toujours à Paris, je prenais beaucoup le métro pour me déplacer. Ce soir-là, il n’y avait pas beaucoup de monde, peut-être parce que c’était l’hiver et qu’il neigeait.

J’entrai dans la bouche de métro et mes talons résonnèrent sur le sol sec.

Toute frissonnante dans mon manteau trop léger, je pris conscience du silence dans la station. Une vague odeur de désinfectant imprégnait les lieux.

Tout à coup, je me sentis très seule après cette soirée passée en bonne compagnie. Dans un accès de blues, je repensai aux amis que je venais de quitter, mais aussi à ceux qui avaient disparu de ma vie. A mes ex, aussi. Célibataire, l’idée de me retrouver toute seule chez moi me minait.

Mais je n’avais pas le choix.

Le quai était quasiment désert, mis à part un jeune couple qui se bécotait et trois adolescents qui buvaient des bières. Il faisait assez sombre, mais la chaleur me réconforta un peu. J’ôtai mon bonnet et mes gants.

La prochaine rame était annoncée dans sept minutes. Je soupirai, prenant mon mal en patience, quand plusieurs voyageurs arrivèrent.

Parmi eux, il y avait un homme jeune assez élégant, qui portait une serviette de cuir ocre et des petites lunettes. Il regarda sa montre et s’approcha du bord du quai. « Un jeune enseignant, me dis-je, ou un étudiant de troisième cycle ».

Je détournai le regard pour observer les autres arrivants. Une petite foule s’était créée, et des rires résonnaient ici et là. On était tout de même un samedi soir à Paris !

Encore trois minutes d’attente.

Je souris un peu puis reportai mon attention vers les trois jeunes. Ils ne parlaient qu’entre eux, bien sûr. Le plus grand dévorait des yeux la seule jeune fille du groupe. J’enviais leur jeunesse et leur complicité.

Le train se profilait dans la rame, et je tournai alors la tête vers l’homme à la serviette. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. En l’espace de trois enjambées je me retrouvai à sa hauteur. Le train allait arriver d’ici cinq secondes. L’homme avait déjà un pied dans le vide. Encore deux secondes et il serait percuté de plein fouet. Je le saisis par les épaules et le tirai en arrière. Heureusement, il était fluet. Je le maintins le temps de le déposer doucement au sol, comme un vase de prix ou un objet fragile. Comme je l’avais anticipé, il se mit aussitôt à avoir des convulsions. Je lui ôtai ses lunettes.  Par chance, on était dans le métro et il n’y avait aucun objet alentour susceptible de le blesser.  Je notai l’heure de début de la crise. Une femme arriva en brandissant son portable.

« Voulez-vous que j’appelle les secours ? Me proposa-t-elle d’une voix suraiguë.

-Oui, s’il vous plait. C’est une crise d’épilepsie. Pourriez-vous me passer votre veste ? Pour la placer sous sa tête. »

La femme hésita un instant puis elle s’exécuta.

Une petite troupe s’était déjà formée autour du malade.

« Ne faudrait-il pas lui mettre les doigts dans la bouche ? Pour qu’il ne se morde pas la langue ? lança un petit homme chauve.

-Non, répondis-je, c’est une légende. Les épileptiques peuvent se mordre la langue mais en aucun cas ils ne l’avaleront. Il ne faut rien mettre dans sa bouche ! »

Je regardai ma montre, anxieuse. L’homme convulsait depuis déjà trois minutes. Je savais qu’il fallait avertir les pompiers si une crise durait plus de cinq minutes ou si la personne ne reprenait pas connaissance au bout de dix minutes.

Enfin, l’homme arrêta de convulser. Je le plaçai doucement en position latérale de sécurité.

Les pompiers arrivèrent alors.

« La crise a duré plus de quatre minutes, les informai-je.

-Merci pour votre aide, dit le chef des pompiers. Il porte un bracelet d’identification, ça va beaucoup nous aider !

-J’ai tout vu, dit un homme. Cette dame l’a sauvé ! Le train allait arriver. Elle l’a retenu à temps et a réussi à garder son calme. Comment avez-vous fait ? me demanda l’homme. Je n’ai rien vu venir.

-Nous non plus ! s’écrièrent les badauds.

-Oh, ce n’est rien du tout répondis-je. C’est juste que j’ai vécu longtemps avec un épileptique. Je sais repérer les crises à de tous petits signes, des détails de comportement infimes. Ce qui n’est possible que lorsqu’on connaît très bien quelqu’un… quand on est amoureux, par exemple. Comme Francis et Mina.

-Qui sont Francis et Mina ?

-Mes héros préférés, dans Au-delà de l’Horizon ! »

 

 

 

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5 découvertes scientifiques majeures en 2017

Bonjour à tous en cette nouvelle année! Mes meilleurs voeux à vous, mes lecteurs (fidèles et infidèles, visiteurs épisodiques ou lecteurs assidus de ce blog).  Pour bien commencer 2018, j’ai répertorié pour vous quelques-unes des plus belles découvertes scientifiques de l’année passée. De quoi alimenter notre imaginaire et assouvir notre soif de connaissances!

Un reptile carnivore d’il y a 150 millions d’années a été découvert en Antarctique

De l’espèce des plésioraures, ce reptile carnivore marin est la plus ancienne trace de vie découverte en Antarctique.

Le reptile pourrait avoir mesuré 12 mètres, et être pourvu de quatre nageoires et d’un long cou. Pour l’instant, les recherches se poursuivent dans la zone où le reptile a été découvert.

Espace: découverte d’une planète naine

La planète V774104 est l’objet connu le plus distant de notre système, le système solaire. Il s’agit d’une planète naine située à 15,4 milliards de kilomètres du soleil.D’une largeur de 500 à 1000 kilomètres, cette planète reste mystérieuse et déterminer son orbite prendra encore un an aux scientifiques. Il subsiste des doutes pour savoir si cette planète évolue bien à l’intérieur du système solaire.

Espace: découverte d’une 9ème planète dans notre système solaire.

Ce sont des chercheurs américains qui ont découvert l’objet, baptisé « Neuvième planète ». Il s’agirait d’une planète très grosse, évoluant autour du soleil, à une distance de 4,5 milliards de kilomètres. Sa masse serait de 5000 fois celle de Pluton. Elle constitue ainsi  la troisième planète découverte dans notre système solaire depuis l’antiquité. Notons également qu’une grande partie de notre système solaire reste à explorer.

Alimentation: le gras ne vous tuera point

Côté découvertes médicales, une étude européenne a suivi l’alimentation de quelque 135 000 personnes pendant 7 ans. Bilan: la consommation de sucre augmente le risque de mourir tandis que les consommateurs de gras ont une mortalité sensiblement plus faible! Voilà qui devrait ravir les candidats à l’amaigrissement…

Médecine: pourra-t-on bientôt fabriquer du sang?

D’après les résultats d’une équipe britannique, des scientifiques auraient réussi à créer du sang en quantité illimitée,  à partir de cellules souches. Du sang fabriqué in vitro, donc. Cela représente une avancée spectaculaire, notamment pour les patients qui ont un groupe sanguin rare. Jan Frayne, de l’Université de Bristol, en Angleterre, ajoute:  « Les globules rouges cultivés présentent des avantages par rapport à ceux issus du sang des donneurs, comme par exemple un risque réduit de transmission de maladies infectieuses ».

 

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Wulu, un film engagé sur le trafic de cocaïne


Je suis allée voir un film qui ne laisse pas indifférent, et je souhaite vous  faire part de ma découverte dans le billet d’aujourd’hui.

Il s’agit de Wulu, un premier long métrage réalisé par un cinéaste franco-malien, Daouda Coulibaly.

On y suit l’implacable dérive de Ladji, un jeune de 21 ans qui tombe dans le crime organisé au Mali. Ladji est interprété par Ibrahim Koma.  La soeur de Ladji, qui détient le second rôle dans le film, est jouée par la  chanteuse Inna Modja.

A travers Wulu ( « le chien » en bambara), nous suivons le parcours d’un jeune homme pauvre et ambitieux qui ne résiste pas au chant des sirènes et se met à dealer de la cocaïne. On assiste à son ascension sociale irrésistible alors qu’il commence au bas de l’échelle, transportant la drogue en minibus. Sa motivation est d’autant plus forte que sa soeur est tombée dans la prostitution et qu’il cherche à l’en sortir.

Mais le film acquiert progressivement une autre dimension, passant de l’intime au politique. Les pérégrinations du héros nous éclairent sur la situation de crise que subit le Mali depuis 2012 . On y découvre l’influence de bandes sur le monde politico-militaire. On comprend mieux également  le rôle du trafic de drogue sur le financement du terrorisme.

Un film à découvrir, avec des acteurs talentueux et en majorité Africains, dont certains d’entre eux font ici leurs débuts au cinéma.

 

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Ozon: L’amant double

Alors que Chloé (jouée par Marine Vacth) a mal au ventre et qu’aucune explication médicale n’est trouvée, sa gynécologue l’envoie consulter un psychiatre. C’est ainsi qu’elle rencontre Paul (interprété par Jérémie Rénier), un psychothérapeute qui la reçoit pour quelques séances. Mais la thérapie ne peut pas continuer car Paul tombe amoureux de sa patiente.

L’histoire pourrait s’arrêter là. Sauf que…

Chloé n’est pas insensible au charme de son beau psychiatre  et elle en vient donc  à former un couple avec ce dernier.

Très rapidement, Chloé nourrit des doutes quant à son  amant. Pourquoi lui ment-il sur son identité ? Quelle est cette femme qu’il voit en secret ? Et qu’en est-il du  jumeau de Paul que Chloé voit en secret et qui se révèle bien différent  de son frère ?

Entre plans très crus et scènes torrides, jeux de miroirs, escaliers en colimaçons et split screen, les multiples effets de style rendent  le scénario du film (inspiré d’un roman  de Joyce Carol Oates) aussi tordu qu’alambiqué, de sorte que le spectateur  s’y perd. « J’aime brouiller les frontières pour amener le spectateur à s’interroger sur la nature des images », se défend le réalisateur. Peut-être, mais à ce point-là, n’est-ce pas au détriment du plaisir que tout spectateur est en droit de retirer d’une sortie au ciné ?

Car honnêtement, ce thriller érotico-psychanalytique m’a mise un peu mal à l’aise. (Et je pense que je n’étais pas la seule dans la salle). Son côté obscène et clinique n’y est pas étranger, je pense, sans parler des questions posées par l’intrigue qui ne sont pas résolues.

On rapproche ce film des œuvres d’Alfred Hitcock, de Brian de Palma ou encore de Paul Verhoeven mais il ressort de cette « exploration » (vous comprendrez ce que je veux dire d’entrée de jeu, dès la première scène) qu’on est loin de la maîtrise dont avait fait preuve François Ozon dans 8 femmes,  ou de la subtilité avec laquelle il avait traité Frantz.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? N’hésitez pas à poster un commentaire pour ouvrir le débat !

Voici la bande-annonce pour ceux d’entre  vous qui  n’auraient pas vu le film :

 

 

 

 

 

 

 

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Et si vous aviez un corps tout neuf?

Bonjour tout le monde!

Je suis allée pas mal au ciné, ces derniers temps, et, férue de science-fiction comme je suis, je me suis évidemment laissé tenter par Ghost in the Shell, un film  américain réalisé par Rupert Sanders et actuellement encore dans les salles.

Il se trouve qu’une des thématiques du film rejoint la mienne, dans mon roman Au-delà de l’Horizon. Je veux parler du « vol » de cerveau que subit la protagoniste incarnée par Scarlett Johanson.

A ce titre, je me devais d’écrire un billet sur le film et sur cette thématique qui m’est chère.

Commençons par un petit

Résumé

Dans un univers futuriste, le Major est une militaire étonnante et d’un genre nouveau: à moitié humaine et à moitié cyborg. Alors que son corps, lors d’un terrible accident, ne peut être sauvé, on parvient à extraire son cerveau pour le « greffer » à un nouveau corps aux capacités cybernétiques inégalées.

Alors que sa nouvelle mission la conduit à combattre de dangereux criminels, elle découvre qu’on lui a menti sur toute la ligne, et que sa vie n’était pas en danger, mais qu’on lui a délibérément volé son cerveau pour construire et faire naître cette machine de guerre qu’elle est devenue.

Dès lors, elle fera tout pour faire éclater la vérité et punir les responsables.

Ce que j’en pense

Certes, cette idée de cerveau intelligent dans un corps surpuissant était intéressante. Certes, il s’agit d’un film de SF de type « action ». Mais à trop nous abreuver du mélange des genres, on finit par ne plus savoir de quel genre ce « bébé » est fait. Est-ce un film d’action? Un thriller politique? Un drame existentiel?

Force est de constater qu’il revêt ces différentes formes qui, sans être tout à fait tranchées dans la SF, ont tout de même intérêt à ne pas brouiller le spectateur.

J’aurais aimé que la dimension psychologique l’emporte. Voire métaphysique. Et identitaire.

Je ne sais pas, moi, mais si un jour je me réveillais avec la force d’un corps indestructible contenant mon cerveau plein d’expérience, et, je l’espère, de maturité, qu’est-ce que je pourrais faire? Ben j’ai quelques idées, comme:

  • Jouer dans un groupe de rock en chantant des chansons poétiques et engagées mais surtout poétiques
  • Me préparer aux JO en potassant des cours de biochimie (en vue de ma future reconversion)
  • Faire le tour du monde en stop en apprenant des langues étrangères (mais vraiment, pas des trucs du genre « bonjour », « bonsoir », « où sont les dortoirs? »)
  • Et finalement, envoyer valdinguer la fac et les études, partir faire le tour du monde en stop en apprenant des langues étrangères parce que les études, ça ne sert décidément à rien pour décrocher le job de ses rêves. (A la place, je monterais mon entreprise, me casserai la gueule et remonterai la deuxième ou la troisième, qui elle, fonctionnera!)

Ah, si jeunesse savait, si vieillesse pouvait!

Bon, on quitte un peu le domaine de la SF « sabre-laser », mais la bonne SF, c’est celle qui pose des questions, n’est-ce pas?

Et vous, que feriez-vous avec un corps de vingt ans et un cerveau de soixante-quinze?

Ah, et puis, j’allais oublier, si vous voulez lire de la bonne SF, votre humble serviteur a sorti un livre sur le sujet précédemment évoqué. (Mais attention, ici il sera bien question de cerveau, mais aussi de papilles gustatives mutantes et d’une folle équipée à qui il arrive plein de trucs savoureux!)

Voici donc le lien:

Au-delà de l’Horizon

Et pour finir, si le coeur vous en dit, la bande annonce de Ghost in the Shell:

Voilà! Bonne journée à tous!

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J’ai trouvé un tableau à la poubelle!

On ne compte plus les œuvres d’art qui ont été découvertes par hasard ou acquises pour une bouchée de pain ! Ni même les tableaux  et les sculptures qui passent aux ordures ménagères . Alors que je faisais des recherches pour ma nouvelle L’Enterrement, je me suis penchée sur le cas des tableaux de peintres célèbres  retrouvés dans un grenier ou dénichés dans une brocante. Je me suis aussi demandé quelle était la marche à suivre si je trouvais un objet d’art de moindre valeur  à la poubelle.

Des exemples d’œuvres d’art qui ont été découvertes par hasard

  • L’œuf de Fabergé qui fait gagner 24 millions d’euros à son propriétaire.En 2014, un ferrailleur américain  achète un oeuf sur un marché aux puces.  L’œuf, qui est  en or, est un  oeuf Fabergé impérial qui avait disparu
  • En Italie, un ouvrier possédait sans le savoir deux tableaux volés puis oubliés dans un train. Il s’agit de deux toiles de Gauguin et Bonnard, qui ont été estimées à plusieurs millions. L’ouvrier italien les avait achetées aux enchères pour 23 euros (45.000 lires)
  • En 2012, une monitrice d’auto-école met aux enchères une petite huile d’Auguste Renoir, estimée entre 75.000 et 100.000 dollars. Martha Fuqua raconte qu’elle l’a achetée pour 7 dollars dans un marché aux puces, en 2009. Aujourd’hui, le tableau a trouvé sa (digne) place dans un musée.

 Que faire si vous découvrez un objet d’art dans une poubelle ?

Je ne vous conseille pas de procéder comme l’héroïne de ma nouvelle L’enterrement !

La question à se poser est plutôt :

« Puis-je m’approprier cette oeuvre? »

On dit d’un bien sans propriétaire qu’il est « res derelictae », une chose volontairement abandonnée par son propriétaire.

Juridiquement, cela signifie que l’objet peut être récupéré par le premier venu.

Cependant, le propriétaire de l’objet dispose de trois années pour revendiquer l’objet s’il a été perdu ou volé à compter du jour de la perte ou du vol.

Concrètement, si vous trouvez une œuvre d’art, vous devez le rapporter au lieu prévu par votre commune et faire une déclaration. Si l’objet n’a pas été récupéré par son propriétaire, il y a prescription et l’objet vous appartient.

 

 

 

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Pollution : où et comment stocker le CO2 ?

Alors que je réfléchis à mon nouveau roman (il s’agira d’une série de SF), j’ai déjà opéré quelques recherches sur la nature et les composés de l’air qui se révèlent d’une actualité troublante. En effet, depuis cinq jours et dans les deux tiers de la France, la pollution est sévère et oblige à des mesures pour la limiter. Ozone, particules fines, diesel, dioxyde d’azote, les polluants de l’air se révèlent particulièrement agressifs.

En revanche, on parle très peu du gaz carbonique, car, selon la française, il n’est pas considéré comme un polluant. Il se révèle pourtant mortel à un certain seuil ! A notre époque, l’air contient environ 0,04 % de CO2. Si l’on dépasse une exposition à 3% plus de 15 minutes, le dioxyde de carbone augmente la fréquence respiratoire et peut conduire, à des seuils supérieurs, à l’évanouissement et à la mort par arrêt respiratoire.

Il devient donc urgent de limiter les émissions de gaz à effet de serre dont le CO2 est responsable à 77%.

Or, des solutions existent, comme celle qui consiste à stocker le CO2 dans d’immenses réservoirs souterrains. Voici comment cela fonctionne.

Piéger le carbone : principes

Alors que le dioxyde de carbone (CO2) est responsable du changement climatique (c’est le principal gaz à effet de serre, avec 30 milliards de tonnes d’émission par an qui sont liées aux activités humaines), les scientifiques disposent de plusieurs moyens pour le capturer, le transporter, et l’injecter.

Piéger le carbone : capture

La première étape consiste à capturer le carbone, c’est-à-dire à l’isoler de l’air ambiant. Pour ce faire, des installations industrielles utilisent trois technologies : la postcombustion (récupération du CO2 dans les fumées), l’oxycombustion (récupération du CO2 par combustion réalisée avec de l’oxygène pur), la précombustion (extraction du CO2 avant la combustion).

 

Piéger le carbone : transport

Une fois le CO2 séparé de l’air, et avant de procéder au stockage, il est nécessaire de le transporter. Cela se fait de deux manières : par pipeline et par bateau. Les pipelines déjà existants peuvent mesurer des milliers de kilomètres.

 

Piéger le carbone : injection

Le principe de stockage consiste à injecter le CO2 dans ce qu’on appelle une « roche réservoir ». Ces roches se trouvent sous la surface de la Terre (on parle de « séquestration géologique ») un peu partout dans le monde, et elles peuvent s’étendre sur des milliers de kilomètres carrés. Elles se trouvent dans des bassins sédimentaires (les aquifères) et dans les gisements pétroliers ou gaziers épuisés.

  • Les aquifères : ce sont des roches poreuses situées à plusieurs centaines de mètres sous la surface de la mer. Leur capacité de stockage est particulièrement intéressante, puisque d’après le GIEC, elle est de l’ordre de 10 000 milliards de tonnes de CO2. On les trouve un peu partout sur la planète.
  • Les gisements d’hydrocarbures : on entend par là également les veines de charbon inexploitées, ou encore les gisements qui arrivent en fin de vie. Bien que le potentiel de stockage soit moindre que dans les aquifères, il est tout de même intéressant.

Problème et défis actuels

Aujourd’hui, il existe de nombreux réservoirs qui seraient propices au stockage géologique du CO2, mais il subsiste des obstacles et des inconvénients, notamment :

  • Les coûts : le stockage est très coûteux en argent et en énergie
  • L’éloignement géographique : les gisements d’hydrocarbure épuisés bénéficient d’une bonne étanchéité, mais ils sont souvent loin et isolés, ce qui nécessite le transport du CO2 sur de longues distances
  • Le manque de connaissances : s’agissant des aquifères, la science et la technologie n’ont pas encore bien maîtrisé le processus, ces aquifères étant pour l’instant mal connus.

Ci-dessous, je vous poste une petite vidéo pour savoir comment, concrètement, réduire ses émissions de C02:

 

 

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Au-delà de l’Horizon est disponible!

Bonjour tout le monde! Et mes meilleurs voeux à vous tous, chers lecteurs, chères lectrices.

Pour bien démarrer l’année, je vous propose de découvrir une histoire qui vous fera passer quelques heures en compagnie de Francis, Antoine et Mina et de mystérieux Chercheurs gastronomes qui peuplent un monde devenu fort étrange et dangereux. Et oui, mon roman Au-delà de l’Horizon est enfin disponible sur Amazon, en téléchargement immédiat. En plus, il est en promo en ce moment (2,99 euros au lieu de 3,99).

Voilà, merci de faire passer l’info.Ocean views

Pour cette nouvelle année, je me lance dans un nouveau projet d’écriture – toujours de la SF – qui se révèle de plus en plus ample et complexe. J’explorerai les thèmes de ce nouveau projet sur ce blog, alors n’hésitez pas à venir voir de temps en temps, je publierai régulièrement des posts sur mon nouveau sujet.

Je peux d’ores et déjà vous dire qu’il aura pour thématiques la forêt et la Nature, l’oxygène et sa préservation, le tout saupoudré d’ethnologie et de technologies modernes. Un mélange détonant!

Merci pour votre fidélité et je vous dis à très bientôt pour le 1er post de la série!

 

 

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