janvier 15

Les vacanciers

J’ai acheté ce livre par hasard, parce que le titre me plaisait et la couverture me faisait envie. Après tout, qui ne rêve pas d’un peu de soleil et de vacances en plein coeur de l’hiver? J’avoue que je n’avais donc pas d’attentes particulières, mis à part celle de me détendre et m’évader.

Voici le résumé du livre :

C’est l’été, New York est une véritable fournaise mais Franny Post a tout organisé pour quitter Manhattan avec son mari et sa fille Sylvia. Direction Majorque pour quinze jours de rêve. Le prétexte officiel de ces vacances idylliques ? Fêter les trente-cinq ans de mariage du couple et récompenser Sylvia pour son diplôme de fin d’études. Ce sera aussi l’occasion de revoir Bobby, l’aîné de la fratrie installé à Miami avec sa compagne, Carmen. Le soleil, les plages paradisiaques, la bonne nourriture et une somptueuse villa perchée un peu à l’écart sur une montagne promettent une échappatoire aux tensions latentes du quotidien. Pourtant, rien ne se passe comme prévu. Les soucis et les secrets ne restent pas longtemps tapis dans les bagages…

Mon avis :

Ce roman se lit très vite (il ne fait que 300 pages) entre  plages idylliques, décors paradisiaques, et… secrets de famille. Tout cela se présente bien, et l’on s’attend à des personnages hauts en couleur et attachants, qui évoluent beaucoup au fil des pages. Alors, c’est vrai, on suit la trajectoire des Post d’un bout à l’autre du roman, au gré de leurs activités de vacances (assez convenues d’ailleurs : plages, excursions, courts de tennis et expériences gastronomiques). Pourtant, ces histoires de couples me paraissent bien ternes, sans véritable tension dramatique. Rien de surprenant dans la fin du roman non plus ne vient donner de piquant à l’histoire, malgré les promesses de départ. Il s’agit plus d’un journal des uns et des autres, que l’on découvre en parallèle. Des micros-intrigues, donc, un roman centré sur les personnages, qu’on attendait au tournant. Et qui déçoivent.

Le roman pèche donc par manque de substance, de profondeur. Je m’attendais également à davantage d’humour, un peu à la façon de Gilles Legardinier, mais j’avoue avoir préféré ça peut pas rater! dont le style savoureux inscrit résolument le livre dans la comédie de moeurs.

Bon, malgré tout, vous ne passerez pas un mauvais moment dans le train ou dans l’avion avec ce roman.

Enfin, pour ceux d’entre vous qui cherchent un dépaysement radical, n’hésitez pas à aller fureter du côté de ce roman. 

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Catégorie : critiques | Commenter