Mois : décembre 2019

Couple: les 4 signes d’infidélité qui ne trompent pas.

Image par Tatyana Kazakova de Pixabay

En faisant des recherches pour mon recueil de nouvelles « Lire et Délires », je me suis attardée sur les relations de couple. Plusieurs des nouvelles contenues dans le recueil explorent cette thématique.

Couples qui se rencontrent et s’aiment, couples en souffrance qui se trompent… A ce propos… quels sont les signes que votre moitié vous trompe? Voici un petit résumé des éléments qui m’ont permis d’inventer « Un couple normal » et d’autres histoires.

L’infidélité peut se révéler à travers de nombreux détails.

Des changements notables de l’emploi du temps

Votre moitié passe beaucoup de temps à l’extérieur. Souvent, votre conjoint(e) s’absente à heures fixes, certains jours de la semaine. Il/ Elle peut aussi partir plus tôt de son travail et/ ou rentrer plus tard.

Des changements dans le comportement sexuel

Une raréfaction des rapports sexuels avec son partenaire ou au contraire une frénésie sexuelle, par culpabilité notamment, doivent vous alerter.

Une activité électronique sous haute surveillance

Avant, son portable traînait partout. Mais depuis quelques semaines, son code PIN a changé et votre conjoint ou conjointe ne répond plus au téléphone en votre présence. De nouveaux mots de passe fleurissent un peu partout: sur l’ordinateur et son compte facebook, qu’il ou elle ne consulte que lorsque vous n’êtes pas là.

Les courriels disparaissent de l’historique, supprimés. Idem pour l’historique des appels.

Un changement dans les goûts de votre moitié

Avant, il détestait le jazz, ne jurant que par le rock. Tout d’un coup, ses goûts musicaux, ses goûts culinaires, changent. A moins qu’il se découvre une nouvelle passion comme le char à voile ou le running. Là encore, méfiance…

Voilà des signes majeurs qui doivent vous alerter. Si cet article vous a plu, vous aimerez peut-être découvrir les textes de fiction de l’auteure à cette adresse.

Publié par Alex dans Mes oeuvres et thématiques d'auteur, 0 commentaire

Influences

Allez, encore une page. Une dernière et je vais me coucher. Pendant que l’imprimante sort la production de la journée avec son crachotement habituel, je rédige les quelques paragraphes qui termineront en beauté cette fichue scène de mon roman.

La journée a été productive: 4000 mots rédigés, soit l’équivalent de 12 pages d’un premier jet de roman. Bien entendu, ces mots ne sont pas définitifs, mais au moins ils existent. C’est un bon début pour un écrivain.

J’ai fait mon boulot pour la journée, je suis fière et satisfaite. Je vais enfin pouvoir savourer un repos bien mérité.

Je ferme mon logiciel d’écriture et éteins mon ordinateur. Il est minuit, l’heure d’aller dormir. Je m’étire – malgré mes séances de musculation tous les muscles de mon dos sont douloureux – et me prépare une petite collation: tisane, noix, et fruit. Je l’ai bien mérité!

Un petit tour dans la salle de bain et je me glisse avec délice dans les draps frais. Je ferme les yeux, m’abandonnant à la fatigue. Mais mon cerveau encore en ébullition est totalement rétif au sommeil. J’éteins tout de même la lumière et me pelotonne sous la couette.

D’une voix qui me fait presque sursauter, il me lance:

— Franchement, ton personnage de Lucie, je te l’avais décrit autrement. Tu l’as rendu insignifiant. Comment veux-tu que tes lecteurs accrochent?

Mais c’est toi qui l’as inventé!

Puis:

— Si j’étais toi, je me calmerais sur les descriptions à la Balzac, personne n’écrit plus comme ça aujourd’hui!

Une source d’inspiration pour tous les auteurs !

Mais tu ES moi!

— La dernière scène manque de mouvement. Tu vas ennuyer le lecteur !

Je rallume la lumière. Je suis perplexe, je commence à douter. Je me lève brusquement et attrape mon exemplaire des Illusions perdues de Balzac dans ma bibliothèque. Je m’assois sur mon lit et je parcours quelques exemples de descriptions balzaciennes. Est-ce que j’écris vraiment de cette façon? En même temps, Balzac était un génie de l’écriture!

Mais pas moi. (Enfin, personne ne m’a jamais qualifiée de la sorte!)

Fébrilement, je me lève et me dirige vers mon bureau. Le petit tas de feuilles est là, bien rangé avec le reste de l’oeuvre en cours d’élaboration.

Je feuillette mes douze pages… Il y a clairement une influence balzacienne dans mes descriptions, en moins bon.

Je lis et relis les passages critiques, entourant et raturant mes feuillets.

Je rallume l’ordinateur – je ne peux pas laisser le texte en l’état – et je me remets à la tâche. J’en ai pour toute la nuit.

Est-ce pour cela que Balzac écrivait quinze heures par jour?

Si vous avez aimé ce billet, partez pour une nouvelle lecture pleine d’aventures et d’émotions en téléchargeant GRATUITEMENT la nouvelle de l’auteure, LES AVANCÉS .

Publié par Alex dans Mes oeuvres et thématiques d'auteur, 0 commentaire

L’antiplanning pour doper votre productivité

Image parPexels de Pixabay

Bonjour à tous !

Je vous avais communiqué dans le précédent billet une méthode pour écrire en-dehors de chez soi. J’espère que ce billet vous aura aidé quelque peu… N’hésitez pas à livrer vos commentaires, vos expériences, c’est comme cela qu’on avance.

Bref, aujourd’hui, je reviens sur cette idée de productivité, tant elle est essentielle à l’auteur, et je pense que vous serez d’accord avec moi.

Alors j’ai tenté une petite expérience. Il y a quelques années, je suis tombée sur un livre pratique dont le sujet était la procrastination. Le livre m’a intéressée, car la procrastination… en tant qu’écrivain… comment dire? ÇA ME PARLE!

L’auteur proposait différentes techniques, dont l’une, surnommée si justement « l’antiplanning ».

Qu’est-ce que c’est que ça, l’antiplanning?

Il s’agit tout simplement de noter sur un agenda les plages de temps consacrées à un objectif (en l’occurrence l’objectif procrastiné) APRÈS avoir travaillé dessus et non AVANT.

En pratique, il s’agit de bloquer et de noircir dans son agenda les activités habituelles, obligatoires (et non procrastinées habituellement) telles le temps de sommeil, le travail ou les heures de cours pour les étudiants, les rendez-vous, le temps consacré aux courses et aux repas, etc.

Et c’est là que ça devient intéressant: l’auteur préconise de réserver le temps qui reste, qu’il s’agisse de petites plages de quelques minutes à de plus grandes amplitudes horaires au PROJET. Et de noter, avec une couleur différente, le temps consacré chaque semaine à ce projet.

Explications pratiques

Imaginez que votre projet soit de ranger le garage, tâche que vous procrastinez depuis des lustres. Avec la technique de l’antiplanning, vous remarquez que le vendredi vous rentrez du travail une heure plus tôt. C’est une heure que vous pouvez consacrer à votre rangement du garage. Votre rendez-vous chez le dentiste est annulé? Encore trois quarts d’heure de disponible. La technique est simple, et petits bouts par petits bouts, vous achèverez votre tâche sans être submergé. Vous coupez court à la paralysie générale. A la fin de la semaine, votre planning est rempli… à l’envers! Mais ça peut fonctionner pour vous!

Et pour l’écriture, alors, comment faire ?

J’ai pratiqué cette technique les fois où j’avais plein de choses à faire qui me détournaient de l’écriture. Le plus souvent, je m’y consacre pendant plusieurs heures d’affilée, le plus souvent le matin. Mais parfois, le temps me manque parce que j’ai d’autres contraintes. Alors c’est le moment pour moi d’utiliser la technique de l’antiplanning.

Je commence ma première « tranche » de temps libre par établir une todolist se rapportant à la tâche en cours. Si je travaille sur un texte, il peut s’agir de trouver une idée, de faire des recherches, d’écrire le premier jet, de construire des fiches personnages.

Je profite ensuite de mes déplacements en ville pour lier mes tâches au contexte. Un rendez-vous avec un ami qui veut me voir en urgence? Je profite du trajet non prévu dans mon planning pour réfléchir à mes personnages. (en plus ça tombe très bien, les transports en commun sont parfaits pour observer les gens et trouver des idées de personnages. Je note tout dans un petit carnet pour plus tard.) Le rendez-vous arrive, et je me trouve à côté d’une bibliothèque? Je consulte ma liste: c’est parfait, j’ai des recherches à faire sur les pépiniéristes forestiers (une recherche que j’ai réeellement faite, pour mon projet en cours…!)

Je veille donc toujours à avoir ma liste avec moi et de quoi noter. Je recopie mes notes sur mon ordinateur plus tard.

Voilà comment je procède. Il y a maintes occasions de travailler de la sorte: le soir devant les pubs à la télé, le weekend, et même en faisant la cuisine ! (des plages de 5 minutes par-ci par-là sont idéales pour réfléchir à l’univers d’une l’histoire, aux intéractions possibles entre les personnages).

Alors, prêts à tenter l’expérience?

Publié par Alex dans Techniques d'écriture, 0 commentaire