Libertés

« Tu ne peux pas écrire dans la marge ».

C’est un vieux souvenir d’école. Peut-être même un cas d’école. Quand nos aînés nous apprenaient à grandir.

« Ah, non, le yaourt, c’est en dessert ! Mange d’abord tes carottes râpées. »

C’est un autre souvenir, une autre injonction.

Saviez-vous qu’il est interdit d’appeler un cochon Napoléon ? La loi n’a jamais été révisée, et outrepasser cette interdiction, c’est s’exposer à une amende !

Ce que j’aime dans l’écriture (et dans l’art en général), c’est la liberté qu’elle apporte. Voire la subversion.

C’est faire passer des idées, des opinions et des points de vue tranchés sur des questions délicates.

Si vous vous pointez dans un mariage et que vous déblatérez que l’amour nous enchaîne, pas sûr que ce soit apprécié. En revanche, écrire une petite nouvelle sur une nana qui préfère peindre dans sa mansarde et s’éclater avec ses amis le weekend plutôt que subir le roasbeef dominical de belle-maman, ça paraît tout de suite plus attrayant. (Même si ladite nana grelotte dans sa mansarde, avec un châle sur les épaules et une tisane en guise de dîner). Ça a un petit côté Balzac à ses débuts. Du romantisme et de l’âme à en revendre.

Enfin, ce n’est que mon opinion. On ne peut pas critiquer les choix des uns et des autres.

Je ne dis pas qu’il ne faut rien interdire. Par exemple, je trouve immondes ces messieurs qui urinent dans la rue et ces individus qui jettent des papiers par terre.

L’art a toujours frôlé la déviance, la maladie.

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« Adoptez un homard », proposait Gérard de Nerval. « Un homard n’est pas plus ridicule qu’un chien, qu’un chat, qu’une gazelle, qu’un lion ou toute autre bête dont on se fait suivre ». Pas très pratique pour les vacances, mais pas pire qu’un chien à faire garder… il faudra que je me renseigne.

Accomplissons un pas de plus. Quand on parle de déviance, on pense folie. Faut-il être fou pour créer ? les artistes sont-ils tous fous ? Antonin Artaud, Maupassant, Zola, tous ces grands écrivains avaient des troubles psychiatriques.

D’après une étude médicale très sérieuse, il semblerait qu’il existe un lien étroit entre la folie et l’imagination artistique. Le cerveau des artistes se trouverait en suractivité, ce qui conduirait à des troubles psychiatriques.

Bon, je suis très loin d’avoir fait le tour de la question, mais si vous voulez une chouette histoire qui illustre tout cela, je vous propose de lire ma nouvelle nouvelle disponible ICI.

Bonne lecture et à bientôt !

 

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