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Nouvelles, romans, etc.

Faut-il arrêter de consommer du saumon ?

 

Tout le monde est d’accord pour dire que le saumon est un poisson de choix, autant pour son goût inimitable que pour ses bienfaits en matière de santé. Les nutritionnistes insistent encore et toujours sur la nécessité de consommer du poisson deux fois par semaine, et à plus forte raison des poissons gras  tels que le saumon, le maquereau, le thon et la sardine : riche en omégas 3, en minéraux et en vitamine D, ces poissons auraient la capacité de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires.

Alors que je faisais des recherches pour mon dernier roman, j’ai appris qu’il existe beaucoup de poissons naturellement toxiques pour l’être humain -l’un de mes personnages est d’ailleurs victime d’une ciguatera, une intoxication alimentaire causée par certains poissons prédateurs en raison d’une algue présente dans les récifs coralliens. D’accord, jusque-là c’est assez simple: il suffit de connaître les espèces et de ne pas en consommer.

Mais ce que j’ai découvert sur le saumon, et en particulier le saumon d’élevage, m’a fait froid dans le dos.

Le saumon d’élevage, attention danger!

Nous autres êtres humains sommes très friands de produits de la mer.  Ce qui entraîne forcément une pénurie. Aujourd’hui, manger du saumon sauvage est presque un luxe! Pour pallier ce déficit, l‘aquaculture est devenue une pratique courante, partout sur la planète. La Norvège, le Royaume-Uni, le Canada sont des gros producteurs de saumons d’élevage (ils assurent ainsi 93 % de la production mondiale de ce précieux poisson).

Malheureusement, l’élevage intensif du saumon se fait au détriment de la santé de l’animal (donc de la nôtre). Le saumon d’élevage contient des pesticides, des antibiotiques, des POP (Polluants Organiques Persistants), et des dioxines ce qui en fait l’aliment le plus toxique dans le monde!

L’impact environnemental de l’élevage de  saumon n’est pas à négliger non plus et nous assistons à une véritable pollution des mers et des océans en raison de cette pratique.

A noter : en Norvège les éleveurs assurent ne plus utiliser d’antibiotiques (ce qui est déjà pas mal puisque ce pays, avec ses 1,2 millions de tonnes de saumon par an est le premier fournisseur de la France!)

Pourtant les risques sur la santé sont bien réels.

Les effets sur la santé de la consommation de saumon d’élevage

Une étude récente révèle que la consommation régulière de saumon d’élevage entrainerait des risques accrus de développer un cancer et un diabète de type 2. Il provoquerait également des maladies telles que l’autisme, et serait un frein au développement du cerveau et du QI. Les enfants, les adolescents et les femmes enceintes sont les personnes les plus sensibles à ces risques.

Un autre effet délétère de l’élevage du saumon concerne les oméga 3. Bien que le saumon en contienne de manière significative, le saumon d’élevage voit sa teneur en oméga 3 fondre comme neige au soleil en raison du changement d’alimentation.

Je ne sais pas, moi, mais quand je lis cela je ne vois plus trop de bonnes raisons de consommer du saumon d’élevage. En ce qui me concerne, je préfère payer plus cher et ne pas être malade. Mais c’est vous qui voyez. Si malgré tout vous êtes toujours tenté, pensez à bien retirer la peau de votre poisson. Vous limiterez ainsi l’ingestion de dioxines.

XXX

Si vous avez aimé cet article, alors vous aimerez peut-être lire le livre du même auteur,  Au-delà de l’Horizon. 

Vous trouverez ICI des avis de lecteurs enthousiasmés d’avoir suivi les aventures de Francis et Mina.

 

 

 

Comment j’ai appris à nager

La mer m’a toujours inspirée. J’aime la mer, ses couleurs, ses humeurs, ses fureurs.

A tel point que je lui ai consacrée un roman.

Pourtant, ce n’était pas gagné. L’été de mes huit ans, je suis partie en vacances Espagne avec mes grands-parents sur les îles Baléares. J’étais tout excitée à l’idée de prendre l’avion. C’était la première fois. J’ai adoré, à tel point que j’ai accompli le vol quatre fois en tout, pour repartir « chercher » mes parents qui devaient prendre eux-mêmes leurs vacances dans cette île paradisiaque où les enfants ont le droit de jouer aux machines à sous (bon, c’était il y a 30 ans, aujourd’hui je ne suis plus très sûre…)

Il s’en est passé des choses, entre les deux voyages. De quoi dégoûter n’importe quel enfant de l’univers aquatique.

Mais pas moi.

Huit ans, donc, et je ne savais pas nager. J’étais pourtant (et le suis toujours) du genre sportive, mais à l’école, en ayant « piscine » une fois par semaine, je n’ai pas appris grand chose, et surtout pas à nager. Ah si, il y a une chose: j’ai su rapidement  mettre la tête sous l’eau. Sans me flinguer les narines avec le chlore (point de piscine à l’ozone dans les années 80!)

Une compétence qui s’avèrera utile, comme on va le voir.

Mais revenons à nos moutons.

Arrivée sur l’île, mon grand-père, comme toujours lorsqu’il s’agissait de sa seule petite-fille, s’est mis en tête de m’apprendre un truc utile. Après la bicyclette, la nage donc.

« Tu vas voir, c’est facile!  »

Ni une ni deux, nous sous sommes équipés pour les « leçons particulières » de l’optimiste Papy. A savoir: une bouée, des brassards gonflables, des lunettes. Pas de pince-nez, mais c’était tout juste.

Chaque jour, je plongeais avec délices dans une eau à vingt-huit degrés. Je me souviens encore de la jetée où, parfois, mon grand-père allait pêcher de bonne heure, avant de s’occuper de mon cas, en général l’après-midi.

Mais pas question de se prélasser dans ce bain géant, il fallait bosser. Jour après jour, mon grand-père dégonflait les brassards (on avait laissé tomber la bouée, peu pratique et trop infantilisante) pour que, sans que je m’en rende compte, je me mette à intégrer les apprentissages si patiemment dispensés par ce professeur, il faut le dire, très pédagogue.

Malgré tout, je ne faisais que peu de progrès. Je n’arrivais tout simplement pas à me détendre suffisamment pour maintenir ma tête hors de l’eau. Mes mouvements saccadés et désordonnés me faisaient sans cesse « boire la tasse » comme disait mon grand-père.

Les jours passaient et je ne faisais guère de progrès, au désespoir de la famille.

Puis, vers la fin de ce premier séjour, nous avons décidé de partir en bateau pour une petite excursion dans une île voisine. Le grand oncle chez qui nous logions avait un bateau, et nous voilà partis en pleine mer.

Le vent était chaud, la mer calme, le bateau sécurisant.

Jusqu’au moment où, alors que nous arrivions en vue de l’île, je suis tombée à l’eau par accident.

On entend toutes sortes de choses sur les enfants qu’on pousse à l’eau et qui développent une phobie de l’eau, ou encore qui se mettent à nager, juste par réflexe. Il y a ceux qui en sortent traumatisés, ou ceux qui  sont galvanisés.

Pour moi, ce fut une révélation.

J’avais l’impression de voir un tableau vivant. J’ai ouvert les yeux et je me souviendrai toujours de ce que j’ai vu: les couleurs étaient de toutes les nuances, la flore et la faune extraordinaires. J’avais l’impression d’être dans un aquarium et pas un instant je n’ai eu peur. Je restais là, le souffle coupé (il valait mieux!) à contempler cette féérie aquatique.

Mais il me fallait prendre de l’air.

Et d’un seul coup, je suis remontée à la surface, me rappelant les leçons de natations si durement apprises.

Enfin, je savais nager.

Cet épisode, à lui seul  m’a donné l’inspiration pour écrire mon dernier roman « Au-delà de l’Horizon ».

 

 

 

A deux secondes près…

C’était un samedi soir, je rentrais d’une sortie au cinéma avec des amis. Le film n’avait pas été très réussi – je trouvais le héros trop cliché – mais après on était allés boire un verre et c’était sympa.

Comme toujours à Paris, je prenais beaucoup le métro pour me déplacer. Ce soir-là, il n’y avait pas beaucoup de monde, peut-être parce que c’était l’hiver et qu’il neigeait.

J’entrai dans la bouche de métro et mes talons résonnèrent sur le sol sec.

Toute frissonnante dans mon manteau trop léger, je pris conscience du silence dans la station. Une vague odeur de désinfectant imprégnait les lieux.

Tout à coup, je me sentis très seule après cette soirée passée en bonne compagnie. Dans un accès de blues, je repensai aux amis que je venais de quitter, mais aussi à ceux qui avaient disparu de ma vie. A mes ex, aussi. Célibataire, l’idée de me retrouver toute seule chez moi me minait.

Mais je n’avais pas le choix.

Le quai était quasiment désert, mis à part un jeune couple qui se bécotait et trois adolescents qui buvaient des bières. Il faisait assez sombre, mais la chaleur me réconforta un peu. J’ôtai mon bonnet et mes gants.

La prochaine rame était annoncée dans sept minutes. Je soupirai, prenant mon mal en patience, quand plusieurs voyageurs arrivèrent.

Parmi eux, il y avait un homme jeune assez élégant, qui portait une serviette de cuir ocre et des petites lunettes. Il regarda sa montre et s’approcha du bord du quai. « Un jeune enseignant, me dis-je, ou un étudiant de troisième cycle ».

Je détournai le regard pour observer les autres arrivants. Une petite foule s’était créée, et des rires résonnaient ici et là. On était tout de même un samedi soir à Paris !

Encore trois minutes d’attente.

Je souris un peu puis reportai mon attention vers les trois jeunes. Ils ne parlaient qu’entre eux, bien sûr. Le plus grand dévorait des yeux la seule jeune fille du groupe. J’enviais leur jeunesse et leur complicité.

Le train se profilait dans la rame, et je tournai alors la tête vers l’homme à la serviette. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. En l’espace de trois enjambées je me retrouvai à sa hauteur. Le train allait arriver d’ici cinq secondes. L’homme avait déjà un pied dans le vide. Encore deux secondes et il serait percuté de plein fouet. Je le saisis par les épaules et le tirai en arrière. Heureusement, il était fluet. Je le maintins le temps de le déposer doucement au sol, comme un vase de prix ou un objet fragile. Comme je l’avais anticipé, il se mit aussitôt à avoir des convulsions. Je lui ôtai ses lunettes.  Par chance, on était dans le métro et il n’y avait aucun objet alentour susceptible de le blesser.  Je notai l’heure de début de la crise. Une femme arriva en brandissant son portable.

« Voulez-vous que j’appelle les secours ? Me proposa-t-elle d’une voix suraiguë.

-Oui, s’il vous plait. C’est une crise d’épilepsie. Pourriez-vous me passer votre veste ? Pour la placer sous sa tête. »

La femme hésita un instant puis elle s’exécuta.

Une petite troupe s’était déjà formée autour du malade.

« Ne faudrait-il pas lui mettre les doigts dans la bouche ? Pour qu’il ne se morde pas la langue ? lança un petit homme chauve.

-Non, répondis-je, c’est une légende. Les épileptiques peuvent se mordre la langue mais en aucun cas ils ne l’avaleront. Il ne faut rien mettre dans sa bouche ! »

Je regardai ma montre, anxieuse. L’homme convulsait depuis déjà trois minutes. Je savais qu’il fallait avertir les pompiers si une crise durait plus de cinq minutes ou si la personne ne reprenait pas connaissance au bout de dix minutes.

Enfin, l’homme arrêta de convulser. Je le plaçai doucement en position latérale de sécurité.

Les pompiers arrivèrent alors.

« La crise a duré plus de quatre minutes, les informai-je.

-Merci pour votre aide, dit le chef des pompiers. Il porte un bracelet d’identification, ça va beaucoup nous aider !

-J’ai tout vu, dit un homme. Cette dame l’a sauvé ! Le train allait arriver. Elle l’a retenu à temps et a réussi à garder son calme. Comment avez-vous fait ? me demanda l’homme. Je n’ai rien vu venir.

-Nous non plus ! s’écrièrent les badauds.

-Oh, ce n’est rien du tout répondis-je. C’est juste que j’ai vécu longtemps avec un épileptique. Je sais repérer les crises à de tous petits signes, des détails de comportement infimes. Ce qui n’est possible que lorsqu’on connaît très bien quelqu’un… quand on est amoureux, par exemple. Comme Francis et Mina.

-Qui sont Francis et Mina ?

-Mes héros préférés, dans Au-delà de l’Horizon ! »

 

 

 

Balzac, ce géant aux ailes brisées

Le mois dernier, j’ai lu la Biographie de Balzac, par Stephan Zweig.

Un sacré choc.

Je savais, comme tout le monde, que c’était un bourreau de travail, mais j’ignorais à quel point. Ce géant la littérature travaillait seize heure par jour, édifiant en deux ou trois ans de labeur acharné ce que tout écrivain « moyen » écrirait en l’espace d’une vie entière.

Balzac représente pour moi le « forçat des lettres », enchaîné à sa table de travail comme un condamné à mort à sa geôle. Chez lui, point de « loisirs », point de « vacances ». L’homme ne s’accordait qu’une heure de pause par jour pour se détendre. Il se rendait alors dans les salons à la mode pour parler (trop fort), et se montrer (en dépensant des fortunes dans des vêtements et accessoires, comme sa fameuse canne qui lui a coûté plus de sept cents francs, une petite fortune à l’époque).

Balzac observait une routine immuable, même lorsqu’il se rendait chez des amis ou des femmes: couché à 18h, il se faisait réveiller à minuit, endossait son costume large et se mettait au travail. Il écrivait jusqu’à 8h, sans pratiquement faire de pause, si ce n’est pour mettre en route la cafetière et boire l’une de ses 50 000 tasses de cafés qu’il aura consommées pour édifier les 52 romans de sa gigantesque Comédie Humaine. Mais le labeur de la journée n’était pas achevé. Il recevait alors de la part de ses imprimeurs les épreuves, c’est-à-dire les pages dactylographiées de la veille. En même temps, ses manuscrits du jours partaient pour l’imprimerie. Le reste de la journée était consacré à la réécriture.

Enfin, il s’octoyait une petit pause.

Son organisme n’a supporté ce régime-là « que » durant une vingtaine d’années. Il nous laisse d’impérissables  chefs-d’oeuvre: Les Illusions Perdues, La Peau de chagrin, Eugénie Grandet, la Cousine Bette, le Colonel Chabert, et tant d’autres romans.

Et vous, que seriez-vous capable de faire, en tant qu’artiste, entrepreneur, chercheur, en suivant une telle routine, ne serait-ce qu’en consacrant le dixième du temps employé par Balzac pour édifier son oeuvre?

 

5 découvertes scientifiques majeures en 2017

Bonjour à tous en cette nouvelle année! Mes meilleurs voeux à vous, mes lecteurs (fidèles et infidèles, visiteurs épisodiques ou lecteurs assidus de ce blog).  Pour bien commencer 2018, j’ai répertorié pour vous quelques-unes des plus belles découvertes scientifiques de l’année passée. De quoi alimenter notre imaginaire et assouvir notre soif de connaissances!

Un reptile carnivore d’il y a 150 millions d’années a été découvert en Antarctique

De l’espèce des plésioraures, ce reptile carnivore marin est la plus ancienne trace de vie découverte en Antarctique.

Le reptile pourrait avoir mesuré 12 mètres, et être pourvu de quatre nageoires et d’un long cou. Pour l’instant, les recherches se poursuivent dans la zone où le reptile a été découvert.

Espace: découverte d’une planète naine

La planète V774104 est l’objet connu le plus distant de notre système, le système solaire. Il s’agit d’une planète naine située à 15,4 milliards de kilomètres du soleil.D’une largeur de 500 à 1000 kilomètres, cette planète reste mystérieuse et déterminer son orbite prendra encore un an aux scientifiques. Il subsiste des doutes pour savoir si cette planète évolue bien à l’intérieur du système solaire.

Espace: découverte d’une 9ème planète dans notre système solaire.

Ce sont des chercheurs américains qui ont découvert l’objet, baptisé « Neuvième planète ». Il s’agirait d’une planète très grosse, évoluant autour du soleil, à une distance de 4,5 milliards de kilomètres. Sa masse serait de 5000 fois celle de Pluton. Elle constitue ainsi  la troisième planète découverte dans notre système solaire depuis l’antiquité. Notons également qu’une grande partie de notre système solaire reste à explorer.

Alimentation: le gras ne vous tuera point

Côté découvertes médicales, une étude européenne a suivi l’alimentation de quelque 135 000 personnes pendant 7 ans. Bilan: la consommation de sucre augmente le risque de mourir tandis que les consommateurs de gras ont une mortalité sensiblement plus faible! Voilà qui devrait ravir les candidats à l’amaigrissement…

Médecine: pourra-t-on bientôt fabriquer du sang?

D’après les résultats d’une équipe britannique, des scientifiques auraient réussi à créer du sang en quantité illimitée,  à partir de cellules souches. Du sang fabriqué in vitro, donc. Cela représente une avancée spectaculaire, notamment pour les patients qui ont un groupe sanguin rare. Jan Frayne, de l’Université de Bristol, en Angleterre, ajoute:  « Les globules rouges cultivés présentent des avantages par rapport à ceux issus du sang des donneurs, comme par exemple un risque réduit de transmission de maladies infectieuses ».

 

Fabriquer un arc avec du bois

Bonjour tout le monde!

Aujourd’hui, je vous parle encore forêts, bois, vie dans la nature. Alors que je cherchais des idées pour mon nouveau roman (Cliquez ICI pour savoir quand il sera publié), mon personnage principal s’est retrouvé dans la position ô combien difficile de survivre en forêt. Or, qui dit survie, dit … nourriture et chasse.

Voici donc un petit topo si, par le plus grand des hasards, vous vous retrouviez en pleine jungle à courir après votre repas (je plaisante!) .

De la nécessité de fabriquer un arc avec du bois

D’abord, une petite mise au point : pour bien chasser à l’arc, il est indispensable d’avoir des flèches qui volent droit. La puissance de l’arc est secondaire. Dans cet article, nous ne parlerons pas des flèches, juste de la manière de fabriquer un arc avec du bois. Je vous invite à visionner le tutoriel en bas de cet article pour fabriquer les flèches.

Seconde mise au point:pour chasser à l’arc, il faut justifier d’une formation sanctionnée par une attestation.

« Les chasseurs à l’arc doivent justifier de la participation à une formation obligatoire qui conduit à l’acquisition des connaissances pratiques leur permettant de manipuler et d’utiliser un arc de chasse dans des conditions de sécurité optimales. Cette formation peut être suivie avant ou après l’obtention du permis de chasser. Elle comprend une partie théorique et une partie pratique et est délivrée au cours d’une journée organisée par les fédérations départementales des chasseurs (FDC) auprès desquelles les candidats doivent s’inscrire (2).
L’attestation de participation à une session de formation à la chasse à l’arc, conforme au modèle fixé par l’arrêté, est délivrée par le président de la FDC organisatrice. Cette attestation doit être présentée à tout contrôle des agents chargés de la police de la chasse. » (pour plus d’infos, allez voir ce site d’où est extraite la réglementation citée précédemment: http://www.oncfs.gouv.fr/Fiches-juridiques-chasse-ru377/Chasse-a-l-arc-une-pratique-de-plus-en-plus-prisee-ar1220)

L’article d’aujourd’hui ne portera que sur la fabrication d’arcs primitifs, pour flâner en forêt et passer du temps à sculpter le bois pour le plaisir.

Fabriquer un arc avec du bois : les étapes

  1. Pour fabriquer un arc avec du bois, il vous faudra tout d’abord une branche morte d’un mètre de long. Idéalement, de l’if, du noyer, du chêne, du citronnier, du frêne, et même du bambou, par exemple. Le meilleur bois pour un arc « fait maison », c’est l’if, mais il est difficile à trouver. La branche doit être morte ou encore verte et dénuée de noeuds et d’imperfections. Vérifiez qu’elle soit souple, qu’elle ne casse pas.
  2. Repérez la courbure naturelle de votre bout de bois.
  3. Faire une marque au milieu de la branche (qui correspondra à la poignée) et deux marques de part et d’autre de la branche à cinq centimètres des bords (pour placer les entailles ou « poupées », qui serviront à attacher la corde).
  4. Optionnel, en cas de bois vert: écorcer l’arc (enlever l’écorce) avec une hache de bas en haut.
  5. Taillez la poupée en faisant deux encoches aux extrémités.
  6. Laisser sécher le bois si nécessaire.
  7. Choisissez une corde (en nylon, en lin, en coton), que vous pouvez entrecroiser.
  8. Attachez la corde aux extrémités. Attention, elle doit être plus courte que votre bout de bois. Pour ce faire, vous devez tordre celui-ci avant de glisser la corde dans les entailles.

Et voilà! Vous venez de fabriquer votre premier arc primitif!

Fabriquer un arc avec du bois: fabriquer les flèches

Seven Sisters, un film de SF efficace mâtiné de thriller

Je suis allée un peu au ciné ces derniers temps, et parmi les films qui ont retenu mon attention, il y a eu 7 Sisters, un film sorti le 30 août 2017 de Tommy Wirkola. Les principaux acteurs sont Noomi Rapace, une actrice que j’avais déjà pu apprécier dans d’autres films, ainsi que Glenn Close et Willem Dafoe.

Mais d’abord, voyons de quoi parle Seven Sisters

2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman (Glenn Close). Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman (Willem Dafoe) décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman (Noomi Rapace). Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparait mystérieusement…

Ce que je pense de Seven Sisters

Je vous préviens tout de suite, à force d’écrire et de visionner de la fiction, j’ai la (fâcheuse?) tendance à anticiper le déroulement voire la fin des films. Sauf que là… Je suis restée bluffée! L’intrigue est tout simplement géniale, la fin surprenante. Amateurs de thrillers efficaces, ce film est résolument pour vous.

Ce que vous trouverez dans Seven Sisters

Tout d’abord, de l’action. Les scènes d’action sont nombreuses et bien rythmées, la tension permanente et le rythme très soutenu.

Les acteurs ne sont pas si nombreux, car Noomi Rapace joue chacune des 7 soeurs, du coup on apprécie sa vaste palette de jeu. Elle sait incarner chacune des soeurs, car si elles sont identiques, elles ont chacune leur personnalité. Un joli numéro d’acteur, donc.

Il s’agit d’un film d’anticipation à petit budget, mais les décors et l’atmosphère de cette Terre surpeuplée sont très crédibles et bien rendus, portés par la musique efficace de Christian Wibe (qui a signé aussi Dead Snow 1 et 2).

La thématique des personnalités partagée est intéressante et constitue le nerf du film. A mon sens pas assez exploitées, ce qui est dommage. Le film pêche par un trop grand mélange des genres (SF, action/ thriller,psycho, politique) au bout du compte, ce qui le rend un peu superficiel (même la petite romance de rigueur n’a pas été oubliée).

Un film efficace donc, malgré ses défauts, qui constitue un bon divertissement pour adulte (à déconseiller aux moins de 12 ans).

 

 

 

 

Le démon de midi: les femmes aussi!

Crise de la trentaine, de la quarantaine, de la cinquantaine, etc., les tournants qui jalonnent la vie adulte ne manquent pas d’intéresser les spécialistes.

Alors que je cherchais des personnages pour mon nouveau roman (pour être informé de la date de sa parution, inscrivez-vous à la newsletter), l’idée d’une femme à forte libido m’a donné matière à créer des péripéties, à « pimenter » le texte. Mais pas n’importe quelle femme, puisqu’il s’agit d’une quinquagénaire fort en gueule et décidément intéressée par les petits jeunes de l’histoire… ce qui n’est pas du tout du goût de son partenaire « officiel » (ils ne sont pas mariés, au grand regret de Dyklan, mais pas de Valentine: sans le dire de vive voix, elle s’arrange avec elle-même pour utiliser ce manque d’officialisation de sa relation pour assouvir ses pulsions sans trop de mauvaise conscience).

J’ai donc effectué quelques recherches sur le démon de midi chez les femmes.

Démon de midi chez les femmes: qu’entend-on par là?

Un Démon de Midi, qu’il touche les hommes ou les femmes, est concomitant avec ce qu’on appelle la crise du milieu de vie. Il frappe les individus aux alentours de 44-55 ans, alors qu’il se trouvent plongés dans une crise existentielle douloureuse et difficile à vivre, mais par ailleurs considérée comme normale. On assiste à cette période de la vie à une vraie remise en question chez l’individu alors qu’il fait une sorte de bilan de sa vie: « Ai-je atteint mes objectifs? », « Ai-je réalisé mes rêves? », « Suis-je allé au bout de mes projets? »se demande-t-il.

Par ailleurs, l’espérance de vie étant de plus en plus longue, les femmes se sentent en pleine possession de leur corps, de leur vie sexuelle et de leurs attraits jusqu’à un âge plus avancé qu’avant. (Pour découvrir une bonne histoire de quarantenaire en plein bouleversement, je vous conseille le livre de chik-lit de Stéphanie Lagalle : A 40 ans, c’est le bordel !)

Ces interrogations ramènent le sujet dans le passé, et il jette un coup d’oeil sur ses jeunes années, avec la conscience douloureuse que le compteur tourne et que la vie, plus que jamais, est courte.

C’est donc dans ce contexte que certaines personnes, dont les femmes, sont touchées par le démon de midi.

Un sentiment d’urgence s’empare du quadra ou quinquagénaire: il lui faut vivre sa vie à fond, avant que l’inéluctable survienne. Une frénésie de vie peut alors s’emparer de lui. Frénésie de travail, de relations, et de sexe! Pour peu qu’il  se trouve englué dans une relation morne avec un conjoint qui manque de considération à son égard, et voilà notre quinqua en proie à des affres affectifs et sexuels qui le frappent de plein fouet, et souvent (dans le cas d’une femme hétéro) pour un homme plus jeune! Car un jeune amant procure aux femmes un sentiment de reconnaissance, une fierté et une parade contre la vieillesse et la  mort.

Le démon de midi chez les femmes : pas si excitant que cela

Si les tentations sont là, elles ne sont pourtant plus si affriolantes que cela à notre époque. Alors que nos parents et grands-parents mariés passaient toute leur vie ensemble, aujourd’hui les couples, dans leur grande majorité, ont eu plusieurs expériences de vie commune. Chacun connaît aujourd’hui plus de périodes de célibat que dans les années soixante, avec ce que ça implique d’aventures et de chasse sur les réseaux sociaux.  Or, cela se révèle plus que suffisant pour la plupart d’entre nous! Le démon de Midi chez les femmes est souvent une expérience de courte durée.

Quand à celles qui « craquent », elles retournent souvent à leur homme, par lassitude de cette nouvelle relation avec un homme plus si attrayant que cela, notamment concernant la sexualité. L’excitation de cette nouvelle vie amoureuse s’émousse en fait assez rapidement. De surcroît, si le nouveau partenaire est plus jeune, envisager une relation sur le long terme se révèle la plupart du temps une vue de l’esprit.

 

Comment sortir de la jalousie maladive?

Je ne suis peut-être pas le meilleur auteur pour parler de ce sentiment à travers la thématique de ce livre-ci, mais la jalousie tient une place dans mon roman, aussi je tenais à en parler aujourd’hui. (Concernant la pensée d’être le meilleur auteur, je rejoins l’idée de Laure Lapègue, je ne fais pas de compétition, je laisse cela aux sportifs et aux champions en tout genre: j’essaie juste d’avoir ma place dans la thématique que j’explore, et chaque histoire me permet de d’améliorer tel ou tel aspect de ma pratique, bien loin des succès écrasants et instantanés types « nouvelles stars » de l’écriture.  (Pour plus de développement sur ce sujet, je vous renvoie à l’excellent billet Miroir, miroir, dis moi qui est le meilleur auteur, de Laure.)

Car comme le disait  Charles Baudelaire: « l’art est long et le temps est court ».

Donc, je parlais de jalousie. Mais d’abord:

Pourquoi est-on jaloux?

La jalousie a pour corollaire la possession. C’est un sentiment, qui peut avoir des racines très profondes. Ce sentiment est également lié à la perte. La jalousie peut être d’une grande violence, allant jusqu’au pire qu’on puisse imaginer: le crime passionnel. Car dans les relations amoureuses, il tient une place de choix. Il s’accompagne d’un sentiment de peur: la peur de perdre.

La jalousie apparaît tôt dans l’enfance. Quand un petit de 3 ans ne veut pas prêter ses jouets, c’est comme si on lui arrachait une partie de lui-même: la jalousie s’accompagne de la possessivité. Mais aussi d’envie: cet autre a ce jouet, moi je ne l’ai pas et je le veux. A cet âge, il s’agit de jouets. A l’âge adulte, d’objet également, amoureux cette fois. Je veux la femme du voisin. Ou bien: je veux garder mon homme, je le possède et aucune autre femme n’a le droit d’y toucher. Il est à moi.

La jalousie amoureuse

On en arrive donc à la jalousie amoureuse.

Les sentiments sont un terreau fertile où la jalousie peut s’épanouir. Pas ceux qui la vivent. Car la jalousie peut être très destructrice. Celui qui est jaloux fait vivre un enfer à l’autre. Il l’épie sans arrêt, lui fait des scènes, des reproches, le soupçonnant sans relâche. Tout est filtré par ce sentiment de jalousie maladive, le moindre mot est mal interprété. Parfois, il fouille même dans ses affaires, son téléphone portable. Il peut aussi traquer l’autre dans ses déplacements, voire engager un détective privé! Parfois, il use de violence: c’est le cas du crime passionnel.

Le cas de mon personnage: une jalousie maladive

Dans mon roman (pour être informé de la date de sa parution, inscrivez-vous à la newsletter)un personnage incarne cette jalousie amoureuse: il s’agit de Dyklan. J’ai voulu dresser le portrait d’un homme jaloux dans le contexte très particulier de la science-fiction. Mais fondamentalement, les données restent les mêmes. Dyklan est jaloux et il piste Valentine. Valentine est une femme libre, voire un peu libertine. Ce qui explique la jalousie de son compagnon. Mais je n’ai pas voulu en rester là. J’ai voulu rendre ce personnage jaloux pour des raisons plausibles, au départ. Ou comment une jalousie justifiée (liée aux actes de « tromperie » avérés de Valentine), peut conduire à une jalousie immotivée (Valentine se « range » à la fin et ne trompera plus Dyklan) et obsessionnelle. Mais là où ça se complique, c’est quand Valentine a des velléités de tromperie:  n’est-ce pas aussi parce qu’elle ne supporte pas la jalousie naissante de Dyklan et, partant, fera tout pour lui échapper, en le trompant, justement? Valentine est une femme si libre qu’elle a une propension marquée à prendre le contrepied de ce que les autres lui dictent. Même si elle ne voulait pas tromper, elle le fait, eu égard à son tempérament indépendant.

Comment sortir de la jalousie?

C’est un long chemin pour l’individu jaloux, que de sortir de sa jalousie maladive. Si difficile que, parfois, il est nécessaire d’entreprendre une psychothérapie.

Les spécialistes s’accordent à penser  que le jaloux manque de lucidité par rapport à lui-même et que son manque de responsabilité l’enfonce encore davantage. Le jaloux est un être qui  a peur. Il a si peu confiance en soi qu’il résiste à assumer ses propres besoins, notamment devant son conjoint. Une aide extérieure sera donc précieuse.

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A vos claviers!

 

 

 

L’interdiction de fumer dans les lieux publics

Allez, ça vous dirait un billet un peu plus léger pour cette semaine? Léger, léger comme de la fumée de cigarette? Je me souviens avoir été fumeuse. Je me souviens aussi avoir fumé dans les bars, cafés, discothèques, salles de spectacles, et même… au cinéma (bon d’accord, j’avais huit ans, et ce n’est pas moi qui fumais, mais je me souviens des sièges marqués de brûlures de cigarettes!)

J’ai inventé un lieu dans mon livre, un bar tenu par deux personnages importants du livre, Robin et Saïd, un couple qui tient le seul bar à la mode de l’histoire.

Et dans ce café, il y a une salle spéciale où il est possible de fumer, et pas seulement des cigarettes…

Cigarettes classiques, cigarettes électroniques, endroits « réservés » dans les terrasses, on ne s’y retrouve pas. Alors qu’elle est exactement la législation en vigueur?

Interdiction de fumer dans les espaces publics

L’interdiction de fumer dans les espaces publics a été fixée par le Le décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006. 

Il est donc interdit de fumer  dans les lieux clos, qu’ils soient couverts ou fermés et dès lors qu’ils réservés à l’usage collectif.

C’est pourquoi il est interdit de fumer dans les bars et discothèques, au cinéma, dans les aéroports et  les gares. Mais c’est aussi pourquoi il est autorisé de fumer sur les quais de gare, en attendant le départ de son train par exemple.

En revanche, le Préfet de certaines villes a voté un arrêté stipulant qu’il est interdit de fumer dans certaines gares. Il s’agit d’un supplément à la loi qui touche les gares de villes comme Paris.

Voici quelques-unes des stations concernées:

Montparnasse, Austerlitz, Paris Nord, Paris Est, Paris Lyon et St Lazare, Champs de Mars Tour Eiffel, St Michel Notre Dame, Musée d’Orsay et Pont de l’Alma.

Le Préfet de Paris considère en effet que ces gares et stations sont souterraines donc closes. Notez aussi qu’il est interdit de fumer sur les quais des stations citées ci-dessus.

Contrevenir à la loi vous expose à 68 euros d’amende et à 135 euros pour les gérants de bars.

Interdiction de fumer: le cas de la cigarette électronique

La loi santé interdit l’usage de la cigarette électronique dans les lieux  suivants:

  • dans les moyens de transport collectif fermés
  • dans les établissements scolaires
  • à l’intérieur des lieux de travail fermés et couverts à usage collectif.

Il demeure possible de vapoter dans les autres lieux ouverts au public comme les bars et les restaurants.

 Interdiction de fumer dans les lieux publics: quand les patrons de bar laissent faire…

Il semblerait que depuis peu, la cigarette revienne en force. Comme dans une dizaine de bars à Toulouse, et d’autres à Marseille (où certains fumeurs fument au comptoir!) où il est possible de fumer en terrasse, alors que l’espace est complètement clos, sans aérations sur les côtés, les contrôles étant peu nombreux.

Pour les littéraires parmi vous qui veulent rester dans l’ambiance des bars, aller voir le très intéressant blog plume de comptoir.

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