décembre 12

Ecrire un livre: quelques questions à se poser avant…

L’écriture est mon métier!

Ecrire un livre fait rêver beaucoup de monde. Il semblerait même, dans la société d’aujourd’hui, que tout le monde puisse (doive?) le faire. Votre médecin, le garagiste et ma grand-mère. Ne serait-ce que pour prouver une certaine « légitimité » facilitée par l’essor de l’auto-publication et de l’auto-édition.

Tout le monde a quelque chose à raconter: ses mémoires, un guide sur le jardinage, un témoignage sur son métier.

Mais quelles sont les qualités nécessaires à un projet d’une telle envergure? Comment être sûr(e) que vous irez au bout de votre projet?

Patience et longueur de temps…

Ecrire un livre demande du temps. Beaucoup de temps. Des semaines, des mois, parfois des années de labeur. Aurez-vous la motivation de vous y consacrer chaque jour pendant x temps pour accoucher de votre projet? Car encore plus que le temps, l’écriture demande de la régularité et une forme de discipline. Passés les premiers frissons, écrire requiert une motivation sans faille pour aller jusqu’au bout.

C’est un métier.

Outils et équipement

Le langage écrit requiert un minimum de technique et de savoir-faire. Votre orthographe, votre grammaire sont-elles hasardeuses? Avez-vous les moyens d’investir dans un logiciel de correction performant (et je ne parle pas du correcteur de Word!)?

Aujourd’hui, on trouve la plupart des dictionnaires en ligne. L’équipement est donc réduit. Mais n’allez pas penser qu’il va vous mâcher le travail!

Quant à l’acquisition d’un ordinateur et d’une imprimante… Vous n’imaginez quand même pas soumettre votre manuscrit sur des feuilles volantes griffonnées de pattes de mouches ? !

Investissement personnel et motivation

Est-ce que vos collègues et amis vous considèrent comme quelqu’un d’assidu? Vous trouvez-vous souvent en mode « recherche d’idées » avec toujours un calepin sur vous pour absorber ces bribes de réel qui donneront corps à votre oeuvre? Etes-vous curieux de nature? Toujours le nez dans les bouquins, de fiction ou non? Lisez-vous des oeuvres dans le même genre que votre roman (pas pour les copier, mais pour vous en inspirer)?

Force de caractère

Vous connaissez les statistiques : une infime partie des livres envoyés aux maisons d’édition sont édités. Saurez-vous faire fi de cette barrière? Parviendrez-vous à ignorer votre petite voix qui vous décourage d’avance? Serez-vous imperméable aux avis des uns et des autres (vos amis, votre famille, vos collègues bien-intentionnés) qui ne vont pas manquer de vous mettre en garde? Croyez-vous suffisamment en vous et en votre projet?

Autosuffisance

Pour ceux d’entre vous qui seriez tentés par l’auto-édition, il faut garder à l’esprit que si la tâche est  gratifiante, elle se révèle ardue. Vous pouvez tout faire vous-même de A à Z, du germe de votre idée à votre livre finalisé (en version ebook ou papier ou les deux) mais rares sont les personnes à s’estimer compétentes d’un bout à l’autre de la chaîne du livre. Vous aurez peut-être besoin d’un correcteur professionnel (pas uniquement le logiciel, mais la personne en chair et en os!), d’un graphiste pour créer une couverture convenable, d’outils de promotion (pas toujours gratuits), bref, de soutien en tout genre !

Alors, toujours partant(e)?

 

 

novembre 19

L’ambition : une force de vie

L’ambition… un mot qui résume bien les héros de romans. Un mot qui fait et défait des carrières, qui influence le compte en banque et qui crée des Balzac.

Et qui n’a rien à voir avec l’âge. Il existe des jeunes effrayés à l’idée de prendre leur vie en main et des septuagénaires en train de monter leur énième entreprise.

Cette notion est au coeur de l’écriture et de la création de personnages. Elle m’a animée lors de la création de Francis Cazenave et de son fils Antoine, elle m’a aidée à camper des personnages hauts en couleur et poussés par une farouche envie d’aller au bout de leur quête.

Elle crée des personnages bien vivants, mémorables. Elle permet à l’histoire de  commencer, de prendre de l’amplitude et d’aller à son terme inéluctable.

Elle m’évoque ce brin d’herbe qui pousse entre les pavés des villes, et que rien n’arrête. Elle est une force de la nature.Elle est la vie elle-même.

Loin de l’image de l’homme aux dents qui rayent le parquet, l’ambition peut être une volonté de se prouver quelque chose à soi-même. Un sportif qui dépasse son meilleur score, un guerrier qui vainc l’ennemi, un musicien qui répète des heures durant pour livrer sa meilleure performance. Un étudiant qui prépare un concours et qui se souviendra des années plus tard de ces heures passées à apprendre,  à se former l’esprit, à acquérir des méthodes de travail et une culture qu’il n’aura plus le temps d’explorer avec autant de passion.

Un Balzac qui travaille quinze heures par jour et qui nous lègue les plus belles pages de la littérature française.

L’ambition est démesure, certes, mais elle permet la réalisation de soi, l’épanouissement. C’est grâce à elle qu’il est possible de vivre ses rêves, de donner du sens à son existence, de découvrir ses valeurs et leur donner forme. Elle façonne l’avenir. Elle s’appuie sur une vision, qu’elle transforme en projets, puis en actes. L’ambitieux est résolument tourné vers l’action et se nourrit d’une vision.

Pour l’écrivain, elle est essentielle. Le cheminement pour aller au bout d’une histoire ne se fait pas sans passion ni ambition. Ecrire et entreprendre une carrière dans l’écriture exigent de la ténacité et une discipline exceptionnelles. Sans un minimum d’ambition, l’apprenti écrivain abandonnera en chemin. (Pour ceux qui cherchent la motivation pour écrire ou qui l’auraient perdue en cours de route, je vous suggère de vous rendre sur le blog passion d’écrire)

Et vous, cher lecteur, quelles sont vos ambitions? Aimez-vous les personnages de romans portés par une ambition forte? Etes-vous attiré par les personnes qui rayonnent d’ambition?

 

 

 

 

 

 

novembre 19

L’ambition, une force de vie

L’ambition… un mot qui résume bien les héros de romans. Un mot qui fait et défait des carrières, qui influence le compte en banque et qui crée des Balzac.

Et qui n’a rien à voir avec l’âge. Il existe des jeunes effrayés à l’idée de prendre leur vie en main et des septuagénaires en train de monter leur énième entreprise.

Cette notion est au coeur de l’écriture et de la création de personnages. Elle m’a animée lors de la création de Francis Cazenave et de son fils Antoine, elle m’a aidée à camper des personnages hauts en couleur et poussés par une farouche envie d’aller au bout de leur quête.

Elle crée des personnages bien vivants, mémorables. Elle permet à l’histoire de  commencer, de prendre de l’amplitude et d’aller à son terme inéluctable.

Elle m’évoque ce brin d’herbe qui pousse entre les pavés des villes, et que rien n’arrête. Elle est une force de la nature.Elle est la vie elle-même.

Loin de l’image de l’homme aux dents qui rayent le parquet, l’ambition peut être une volonté de se prouver quelque chose à soi-même. Un sportif qui dépasse son meilleur score, un guerrier qui vainc l’ennemi, un musicien qui répète des heures durant pour livrer sa meilleure performance. Un étudiant qui prépare un concours et qui se souviendra des années plus tard de ces heures passées à apprendre,  à se former l’esprit, à acquérir des méthodes de travail et une culture qu’il n’aura plus le temps d’explorer avec autant de passion.

Un Balzac qui travaille quinze heures par jour et qui nous lègue les plus belles pages de la littérature française.

L’ambition est démesure, certes, mais elle permet la réalisation de soi, l’épanouissement. C’est grâce à elle qu’il est possible de vivre ses rêves, de donner du sens à son existence, de découvrir ses valeurs et leur donner forme. Elle façonne l’avenir. Elle s’appuie sur une vision, qu’elle transforme en projets, puis en actes. L’ambitieux est résolument tourné vers l’action et se nourrit d’une vision.

Pour l’écrivain, elle est essentielle. Le cheminement pour aller au bout d’une histoire ne se fait pas sans passion ni ambition. Ecrire et entreprendre une carrière dans l’écriture exigent de la ténacité et une discipline exceptionnelles. Sans un minimum d’ambition, l’apprenti écrivain abandonnera en chemin. (Pour ceux qui cherchent la motivation pour écrire ou qui l’auraient perdue en cours de route, je vous suggère de vous rendre sur le blog passion d’écrire)

Et vous, cher lecteur, quelles sont vos ambitions? Aimez-vous les personnages de romans portés par une ambition forte? Etes-vous attiré par les personnes qui rayonnent d’ambition?

 

 

 

 

novembre 12

L’énergie marémotrice

Alors que j’entreprenais la réécriture de mon dernier roman, il m’a vite paru nécessaire de scinder le travail en plusieurs pôles et couches de relectures successives. Le pôle recherche a requis pas mal de mon temps et de mon énergie.

(Pour obtenir des informations pertinentes sur les méthodes de l’écrivain, rendez-vous sur le  blog de John, à cette adresse : Les Chroniques de John).

Où il est (encore) question d’énergie

Le roman se situant dans un univers aquatique, je me suis efforcée de recueillir le plus d’informations possible sur l’énergie produite par les océans, notamment l’énergie marémotrice. Voici ce que j’ai appris au gré de mes recherches.

Energie marémotrice : définition

L’énergie marémotrice est un moyen utilisé dans certaines zones littorales pour exploiter l’énergie issue des marées. Ce type d’exploitation peut se pratiquer à condition qu’il existe une  différence de hauteur d’eau entre la marée haute et la marée basse. L’usine marémotrice  fonctionne alors comme une centrale hydroélectrique.

Le principe est le suivant: l’électricité est produite grâce à un barrage qui profite de la marée montante et descendante pour laisser passer les eaux de la mer. Le mouvement de l’eau entraîne des turbines et produit l’électricité. Dans l’idéal, le marnage (ou amplitude des marées), doit se situer entre 10 et 15 mètres.

Le potentiel de cette énergie renouvelable est encore sous-exploitée, mais d’autres projets sont en cours, notamment au Pays de Galles, au Canada (avec 200 sites exploitables), en Russie, en Inde et aux Philippines.

Energie marémotrice : utilité

Une usine marémotrice présente un véritable intérêt écologique. Son absence d’émission de gaz à effet de serre en fait une énergie renouvelable, une fois réalisée la construction du barrage.

Les inconvénients du dispositif

Malgré son intérêt indéniable, des freins financiers et environnementaux empêchent l’exploitation de cette énergie : aménagements compliqués, bouleversement écologiques des équilibres de la faune et de la flore.

Voici une courte vidéo qui vous éclairera sur le fonctionnement d’une usine marémotrice

octobre 29

Projets…

Aujourd’hui, j’ai terminé un projet qui me tenait à coeur. Je pourrais me reposer un peu, mais je décide de plonger directement dans la réécriture de deux romans, deux oeuvres de science-fiction dont j’ai d’ores et déjà terminé le premier jet. On entend un peu partout qu’il ne faut pas courir deux lièvres à la fois, sous peine de se disperser et de ne rien achever.

Je termine toujours mes oeuvres en cours. Quel que soit le temps, que la motivation m’habite ou non. Je considère cela comme un contrat passé avec moi-même. Alors, qu’importe le temps passé à relire, souligner, réécrire, relire encore, peaufiner?J’ai compris avec l’expérience que la réécriture est le coeur du métier. Car on ne peut améliorer que ce qui existe déjà, on ne peut pas avoir un mur lisse sans avoir au préalable passé la première couche de peinture. Je me fiche de la qualité de mon premier jet. L’écriture est réécriture.

Quant à ces deux oeuvres en chantier… il me tarde de mettre les mains dans le moteur! laissez-moi vous les présenter.

Taaur est un roman de science-fiction qui se déroule dans un futur éloigné, et qui met en scène un parfumeur ambitieux, traqué par une femme un rien psychopathe. Dévorée elle aussi par l’ambition et la reconnaissance de ses pairs, elle ne recule devant rien pour fabriquer la première machine à voyager par l’hyperespace. (Il s’agit d’un type de voyage spatial instantané, qui abolit les distances). Ce roman a pour thématiques l’ambition donc, mais aussi l’art et l’amour, sur fond de drame social.

Le second roman (dont je n’ai pas encore trouvé le titre) s’inscrit dans une série, dont il représente le premier volume. J’ai décidé d’explorer le format de la série, pour changer. Mes lecteurs m’ont réclamé une suite pour Au-delà de l’Horizon, mais ce n’est pas prévu pour le moment. Je pars sur tout autre chose, soit une histoire postapocalyptique qui va me permettre d’explorer la psychologie de personnages qui reviendront au fil des épisodes. Le  premier  jet est donc d’ores et déjà rédigé.

Pour vous tenir au courant de l’avancée de mes travaux littéraires, n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter. Vous recevrez une nouvelle gratuite en prime!

 

Catégorie : romans | Commenter
octobre 22

Humeurs littéraires

Francis et Antoine. Un père et son fils. Il m’a fallu 469 pages pour bien cerner cette relation. Pour faire passer amour, rivalités, rancœurs et transformations.

Au début, le roman était plutôt teinté d’aventure, avec pour cadre un contexte futuriste : la Terre recouverte par les eaux, le voyage au-delà des océans, la rencontre avec des êtres étranges, mi-hommes mi-bêtes.

Petit à petit, alors que le paysage et les décors se dessinaient dans ma tête, la nécessité d’explorer plus avant les personnages m’apparut comme essentielle.

Pourquoi cette opposition tenace entre cet homme mûr et cet adolescent taciturne et rancunier ? En raison d’un père qui ne parvient pas à affirmer son autorité ? À cause du manque de présence de celui-ci, dans le monde « d’avant » ? Ou simplement parce que Francis n’appartient pas à ce genre très en vogue des « pères modernes », qui s’ingénient à « materner » leur progéniture ?

Il m’a fallu du temps et de nombreuses pages pour d’abord ébaucher, puis faire se déployer et enfin amorcer l’évolution de ces personnages. Et je suis contente d’avoir accompli ce travail.

(À ce propos, je vous renvoie vers un excellent billet de blog à cette adresse : https://www.voyage-yukon.net/citytrip-lens/ où Cédric, l’auteur, nous fait partager une belle et touchante expérience qu’il a vécue avec son fils.)

J’aime lire et écrire des romans dits « de genre », mais je déplore parfois que les auteurs se concentrent uniquement sur la création de monde (dans la SF et la fantasy) ou sur l’intrigue et les éléments de procédure policière (dans les polars). J’aspire à construire des livres davantage centrés sur les personnages, porteurs de transformation et suscitant l’empathie du lecteur, même si le décor, le contexte demeurent primordiaux et incontournables !

Je suis très loin de m’attribuer une réussite absolue dans cette pratique, mais bien souvent, je reste un peu sur ma faim à la lecture de certaines œuvres de l’imaginaire. En tant que lectrice, j’ai besoin de vibrer et de frissonner, de rire et de pleurer, et un combat à coups de sabres lasers échoue la plupart du temps à provoquer en moi ces affects.

Alors, à quand un remake de la « Princesse de Clèves » sur Mars ?

Pour découvrir la relation de Francis et Antoine et passer un moment riche en émotion et en divertissement, procurez-vous Au-delà de l’Horizon !

 

Catégorie : romans | Commenter
octobre 15

Le clonage humain est-il d’actualité?

Vous vous souvenez de Dolly, la première brebis clonée il y a 20 ans et décédée en 2003?

Alors que le clonage de Dolly avait déchaîné les passions et les avertissements (l’armée utiliserait le clonage pour lever des troupes, les riches se feraient cloner pour les pièces de rechange, des parents « remplaceraient » un enfant mort par son clone, etc.) il semblerait que le clonage humain soit plus que jamais d’actualité.

Le cas du clonage animal

En 2018, le clonage d’animaux existe, mais reste très limité. Le clonage agricole est utilisé en Chine et aux Etats-Unis, mais pas en Europe.

Le clonage n’est pas une technique facile. Elle fonctionnerait mieux sur certaines espèces (chats, souris) que sur d’autres (chiens, rats). La plupart des tentatives de clonage d’animaux se soldent par un échec, et il a fallu pas moins de 276 tentatives pour que les scientifiques parviennent à cloner Dolly.

De plus, ce n’est pas une entreprise rentable, avec des retombées commerciales intéressantes. Certes, on peut cloner un chien, un cheval, des animaux domestiques. Mais la demande demeure peu élevée.

La plupart des experts scientifiques pensent que les tentatives de clonage humain entraîneront des taux d’échec encore plus élevés.

 Le clonage humain

Le clonage humain, quant à lui, est en passe de réussir scientifiquement, même s’il pose de nombreux problèmes, notamment scientifiques.

Alors que la plupart des partisans du clonage veulent créer des embryons clonés pour la recherche sur les cellules souches embryonnaires (et s’opposent à la création de clones qui seraient implantés et menés à terme), d’autres se précipitent pour produire le premier bébé humain cloné au monde. Ils sont enthousiastes à l’idée de poursuivre un tel exploit malgré les graves problèmes génétiques rencontrés lors du clonage d’animaux.

Au milieu de l’année 2000, des scientifiques ont annoncé qu’ils s’apprêtaient, dans les prochains mois, à implanter des embryons humains clonés chez les femmes. Ils semblaient faire peu de cas des risques connus pour la mère et de la probabilité importante de créer des malformations congénitales graves.

Plus récemment, deux macaques ont été clonés en Chine par un grand laboratoire, avec la même méthode employée pour créer Dolly.  Cette méthode est utilisée avec succès depuis 20 ans, et elle a permis de cloner 22 espèces animales. Mais avec le clonage des  primates, l’espèce la plus proche de l’homme, on ouvre les portes au clonage humain.

Par ailleurs, des chercheurs auraient réussi à cloner un embryon humain, dans le but  d’extraire des cellules souches. Ce type de cellules seraient utilisées pour guérir des maladies telles que le diabète, la maladie de Parkinson et la paralysie provoquée par une lésion de la moelle épinière.

Au vu de toutes ces données, beaucoup de scientifiques considèrent que le clonage humain est désormais en passe de réussir.

Se pose dorénavant la question de l’éthique.

Pour découvrir d’autres écrits de l’auteure et obtenir des informations exclusives, n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter ICI. Vous recevrez une nouvelle gratuite. Enfin, si vous souhaitez partir pour une aventure au plus long cours, vous pouvez télécharger Au-delà de l’Horizon en cliquant sur ce lien.

 

 

Catégorie : Uncategorized | Commenter
octobre 1

Ambition, rêves et passion

Rêver, se passionner, avoir de l’ambition… ou comment ces valeurs peuvent s’incarner dans la fiction

Il semblerait qu’en ce début du XXIème siècle, il manque de ces idéologies qui font la jeunesse et le bien-vivre ensemble. Je ne sais pas si vous êtes d’accord, cher lecteur, mais l’ambiance générale n’est pas aux grandes idées, aux grandes spiritualités ni aux mesures à long terme.

Alors que je m’interrogeais sur la thématique de mon futur roman (Taaur, bientôt disponible), j’ai eu envie d’explorer ce thème de l’ambition et de brosser quelques portraits de personnages dévorés par l’ambition et la passion: le héros, bien sûr, qui ne pense qu’à se venger de sa vie professionnelle usurpée, mais pas seulement: il y a également son opposant, une scientifique prête à tout pour un initier une percée dans le voyage interstellaire, une jeune femme flic qui n’a rien à faire des mises en garde de ses aînés, un policier prêt à se sacrifier pour une cause.

A chaque fois, j’ai rencontré chez ces êtres de papier les mêmes émotions de départ: le rêve et la passion. Ni la confiance en soi ni l’expérience accumulée n’ont poussé mes personnages à se dépasser, à vaincre les obstacles, à travailler seize heures par jour. A chaque fois, il s’agissait de ce même mouvement de l’âme – porté par l’optimisme et l’espoir- qui nous poussent à vouloir concrétiser un objet pour apposer sa marque au monde.

Une urgence, un feu sacré, la volonté de faire flèche de tout bois, voilà ce qu’incarnent  ces personnages comme lorsque le protagoniste se trouve enfermé et ligoté par son ennemi et qu’il repère une plante sur le rebord de fenêtre. Parfumeur de son état, mon personnage imagine déjà ce qu’il pourrait en faire, comment il pourrait utiliser cette essence pour élaborer  le plus beau parfum de tous les temps.

Reste que la passion – du latin patior, qui signifie souffrir- ne chemine pas sans dériver ni casser quelques pots sur son passage! L’ambitieux possède souvent ce côté mono-maniaque à la Balzac qui implique sacrifices personnels et entraîne calamités sociales et familiales.

N’empêche, il semblerait qu’un peu d’ambition et de volonté à la Spartacus (le gladiateur qui s’est rebellé contre l’esclavagisme à Rome), apanage de tous les savants, artistes et révolutionnaires qui ont changé le monde, soit une qualité enviable, au final.

Qu’en pensez-vous?

Pour savoir quand paraîtra Taaur, et obtenir des informations exclusives, n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter ICI. Vous recevrez une nouvelle gratuite de l’auteur. Enfin, si vous souhaitez partir pour une aventure au plus long cours, vous pouvez télécharger Au-delà de l’Horizon en cliquant sur ce lien

 

 

Catégorie : romans | Commenter
septembre 17

Maisons flottantes : bientôt une réalité?

Manque d’espace, montée du niveau de la mer, les spécialistes du changement climatique ont imaginé la création de propriétés flottantes pour pallier ces désagréments. Un concept qui pourrait intéresser de nombreuses villes du monde entier. Petit décryptage dans ce billet.

Maisons flottantes : les projets

Les quartiers flottants existent déjà à Amsterdam. On trouve ainsi des immeubles flottants à Waterbuurt West, à côté des bateaux-logements.

Dans le Pacifique, une entreprise californienne a remporté un contrat pour construire la première « ville flottante », qui verra le jour d’ici 2019. La Polynésie français, avec ses 118 îles et atolls, est particulièrement menacée par la montée des eaux et elle constitue le projet phare de cette initiative  architecturale. La région espère aussi préserver son corail, menacé de disparition avec l’élévation du niveau de la mer.

« Nous prévoyons de mettre à flot les premiers modules en 2018. Ils auront une taille de 50 x 50 mètres. L’idée est de rendre ces communautés flottantes aussi autonomes que possible, en ce qui concerne l’eau, l’énergie et la nourriture », déclare M. Rujikov, ambassadeur du Seasteding Institute, une entreprise de la Silicon Valley.

Un consortium privé devrait construire 300 maisons flottantes pour un coût d’environ 50 millions de dollars

Maisons flottantes: les avantages

Plus sûres et moins chères, les maisons flottantes présentes de nombreux avantages:

  • Elles sont aussi plus solides, appelées à durer longtemps
  • Elles pourraient permettre à une ville de s’agrandir
  • Elles pourraient se déplacer dans un autre endroit de l’agglomération
  • Elles seraient l’occasion de créer une nouvelle expérience communautaire

Maison flottantes: les défis

Les villes flottantes ne devront cependant pas déroger à quelques règles :

  • Bénéficier à l’économie locale
  • Exploiter la mer, la terre et l’air dans le respect de l’environnement

Maisons flottantes: les normes

En outre, une maison flottante est soumise à des normes très strictes. Il convient de prendre en compte:

  • la qualité des matériaux utilisés (bois, aluminium, flotteurs)
  • les contraintes énergétiques
  • les contraintes juridiques dues à son emplacement

Si vous avez aimé cet article, alors vous aimerez peut-être rester dans la même ambiance en lisant le livre du même auteur,  Au-delà de l’Horizon.   

 

 

août 5

Faut-il arrêter de consommer du saumon ?

 

Tout le monde est d’accord pour dire que le saumon est un poisson de choix, autant pour son goût inimitable que pour ses bienfaits en matière de santé. Les nutritionnistes insistent encore et toujours sur la nécessité de consommer du poisson deux fois par semaine, et à plus forte raison des poissons gras  tels que le saumon, le maquereau, le thon et la sardine : riche en omégas 3, en minéraux et en vitamine D, ces poissons auraient la capacité de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires.

Alors que je faisais des recherches pour mon dernier roman, j’ai appris qu’il existe beaucoup de poissons naturellement toxiques pour l’être humain -l’un de mes personnages est d’ailleurs victime d’une ciguatera, une intoxication alimentaire causée par certains poissons prédateurs en raison d’une algue présente dans les récifs coralliens. D’accord, jusque-là c’est assez simple: il suffit de connaître les espèces et de ne pas en consommer.

Mais ce que j’ai découvert sur le saumon, et en particulier le saumon d’élevage, m’a fait froid dans le dos.

Le saumon d’élevage, attention danger!

Nous autres êtres humains sommes très friands de produits de la mer.  Ce qui entraîne forcément une pénurie. Aujourd’hui, manger du saumon sauvage est presque un luxe! Pour pallier ce déficit, l‘aquaculture est devenue une pratique courante, partout sur la planète. La Norvège, le Royaume-Uni, le Canada sont des gros producteurs de saumons d’élevage (ils assurent ainsi 93 % de la production mondiale de ce précieux poisson).

Malheureusement, l’élevage intensif du saumon se fait au détriment de la santé de l’animal (donc de la nôtre). Le saumon d’élevage contient des pesticides, des antibiotiques, des POP (Polluants Organiques Persistants), et des dioxines ce qui en fait l’aliment le plus toxique dans le monde!

L’impact environnemental de l’élevage de  saumon n’est pas à négliger non plus et nous assistons à une véritable pollution des mers et des océans en raison de cette pratique.

A noter : en Norvège les éleveurs assurent ne plus utiliser d’antibiotiques (ce qui est déjà pas mal puisque ce pays, avec ses 1,2 millions de tonnes de saumon par an est le premier fournisseur de la France!)

Pourtant les risques sur la santé sont bien réels.

Les effets sur la santé de la consommation de saumon d’élevage

Une étude récente révèle que la consommation régulière de saumon d’élevage entrainerait des risques accrus de développer un cancer et un diabète de type 2. Il provoquerait également des maladies telles que l’autisme, et serait un frein au développement du cerveau et du QI. Les enfants, les adolescents et les femmes enceintes sont les personnes les plus sensibles à ces risques.

Un autre effet délétère de l’élevage du saumon concerne les oméga 3. Bien que le saumon en contienne de manière significative, le saumon d’élevage voit sa teneur en oméga 3 fondre comme neige au soleil en raison du changement d’alimentation.

Je ne sais pas, moi, mais quand je lis cela je ne vois plus trop de bonnes raisons de consommer du saumon d’élevage. En ce qui me concerne, je préfère payer plus cher et ne pas être malade. Mais c’est vous qui voyez. Si malgré tout vous êtes toujours tenté, pensez à bien retirer la peau de votre poisson. Vous limiterez ainsi l’ingestion de dioxines.

XXX

Si vous avez aimé cet article, alors vous aimerez peut-être lire le livre du même auteur,  Au-delà de l’Horizon. 

Vous trouverez ICI des avis de lecteurs enthousiasmés d’avoir suivi les aventures de Francis et Mina.